* Though I do have some killer book reviews lined up for next week that’ll robo-post while I’m gone, and of course my lovely co-editors will still be posting totally awesome stuff here in a merciless torrent of total awesomeness
(NDSFAS: mon emphase)
Été 2008, picnic électronique.
Pour une raison ou une autre, je suis vraiment en feu. En fait, je suis une force qui va. C’est pas moi qui l’ai dit, c’est Zola. Je tombe sur un DJ qui me donne une étrange impression de déjà-vu. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, étant pas mal passé à côté de la scène rave, électronique, tout ca. J’ai de la chance, le gars aux tables (BLISS) tombe vraiment dans mes cordes. Il y en a que ça pas l’air à faire kiffer, mais moi, j’ai rien contre le breakbeat et je vois pas pourquoi je me plaindrais d’un DJ qui assure.
En feu donc. Ca doit faire 2-3 heures que je danse solide. On va chercher ses endorphines où on peut. Il fait chaud, mais surtout humide. Ca fait déjà 2 litres d’eau que je m’enfile et que je transforme en eau salée. J’en ai un peu marre d’avoir les yeux qui piquent. Je me débarasse de mon T-Shirt: faut que je m’essuie la face. J’entre dans un manège qui consiste à danser jusqu’à ce que les yeux me piquent, pour ensuite m’essuyer la face avec le fameux t-shirt qui pend maintenant à ma ceinture.
Entre deux succèes reggaeton, une grande rousse s’approche de moi, visiblement mal-à-l’aise. C’est assez clair qu’elle cherche à me dire quelquechose. Je me dis que c’est assez dommage, parce qu’elle me fait exactement l’effet contraire que les grandes rousses me font d’ordinaire. Poliment mais sans en avoir trop envie, j’arrête de danser sec et je lui souris, histoire de la mettre à l’aise. Si ca se trouve elle va me dire qu’elle a trouvé mon verre de contact.
Je me pose la question elle a quel âge pour être coincée de même. Le temps fige quelques secondes. Cette fille ne sait plus pourquoi elle voulait m’aborder. Elle semble réaliser de seconde en seconde qu’elle est sur le point de s’humilier, ne sachant pas trop quoi me dire, mais cherchant fort. Je peux presque l’entendre penser: t’esconnet’esconnet’esconne, dit kekchose enwèye. J’essaie de l’aider en lui donnant une porte de sortie: voulais-tu me demander quelquechose.
La face qu’elle me fait me donne l’impression d’avoir flashé mes hautes dans la face d’un chevreuil. J’entends ses neuronnes spinner: elle cherche vraiment quelque chose à dire. Puis bing! Ca lui vient:
-Il fait vraiment chaud, est-ce que je peux m’éponger le visage avec ton T-shirt.
Je sais pas si c’était ses paroles exactes, mais c’est ca que ca voulait dire.
-Lâche-toi l’ourse que je lui ai dit, mort de rire; lui tendant ausi sec le t-shirt humide.
En une seconde, son visage a disparu dans mon t-shirt. Audacieux que je me suis dit. Ceux qui me connaissent vont me comprendre. Le temps a comme figé. Je pouvais l’entendre penser: mais qu’est-ce que tu fais un dimanche sur l’ile STHélène, à t’essuyer la face dans la sueur d’un étranger, à pas savoir quoi dire. Rassemblant sa dignité, elle m’a refilé le T-Shirt, davantage humiliée que comblée.
Cédrika
Commotion dans les médias
On a perdu la petite Cédrika
Chacun cherche à la retrouver
Mais nul ne sait par où commencer
(Refrain)
Cédrika, Cédrika, oh toi ma petite Cédrika
Je t’ai cherché partout partout
Cédrika, Cédrika, oh toi ma petite Cédrika
Dans les forêts dans les égouts
J’ai arpenté tous les terrains vagues
Je suis descendu dans tous les ravins
À la recherche d’un collier d’une bague
Que tu portais mais c’était en vain
(refrain)
À voir toutes ces affiches partout qu’on plaqua
Il est évident que la nation entière
Cherche à te retrouver ma petite Cédrika
Mais moi je crains que tous désespèrent
(bridge)
J’ai enfin trouvé ma petite Cédrika
Car un ange m’a dit où te chercher
Et je n’ai eu qu’à me retourner
Pour tout de suite crier « eurêka ! »
(refrain)
Je me suis tourné vers l’intérieur
Tu étais cachée au fond de mon coeur
Je cherche maintenant le coroner
Qui t’en sortira au journal de sept heure
Comme vous le savez peut-être, des protagonistes du FAS sont à mettre sur pied les 3 premiers tomes des livres du FAS. Après lecture du premier tome (envoyé en exclusivité à des journalistes triés sur le volet), les critiques se sont mises à pleuvoir. En voici quelques-unes que nous pensons reproduire sur les 4e de couverture des tomes 2 et 3.
« Three thumps-up ! »
–The Yellowknife Courrier
« Le F.A.S., un rempart de béton contre la stupidité insidieuse. »
–Protège-toé
« Le F.A.S. frappe encore un court-circuit ! »
– L’Épique
« Le FAS, une véritable aspiration pour les jeunes et moins jeunes. »
– Clin de pouce
« Le F.A.S., une tendance éphémère avec laquelle on devra compter sur. »
– Heille Québec
« Le FAS prouve une fois encore que 2 + 2 n’égale pas toujours 7 »
– Québec Silence
« Des recettes délicieuses, des conseils pratiques, des amis, des rencontres… »
– Chatte Laide
« 7 étoiles minimum ! »
– Le 8 jours
« *?!?%$!! »
– Le Soleil d’East-Brompton
« Le F.A.S. : en rupture avec tout. »
– Le Nouvel Alternateur
« Nul n’a jamais vraiment vécu avant d’avoir lu ce livre. »
– La Mode Diplomatique
« F.A.S. represents. »
– The Orlando Post
« Le FAS réinvente tous nos clichés ! »
– L’Inactualité
« Des scoops sur nos vedettes et nos insectes favoris ! »
– Flush
« La vérité sur le secret dans la théorie du complot enfin révélée. »
– Boir
« Ça faisait longtemps qu’on attendait que quelqu’un parle des vraies affaires. »
– Le magazine des Vraies Affaires
« Le FAS, pas mal plus que du bonbon, mais avec le goût de pogner des caries en prime! »
– Le lecteur indigeste
« Le FAS, parfait pour attendre en ligne au purgatoire. »
– Réveillez-nous
« Le FAS, un véritable karma de caméléon. »
– Boy George
« Avant le F.A.S., rien. Après le F.A.S., une bonne sieste.»
– Hubert Reeves
« Si j’avais le choix, je voterais sûrement F.A.S. »
– Robert Kennedy
« Incroyable, lire le F.A.S. a vraiment changé ma vie ! »
– Charles III, dit le stupide
« Ce livre pourrait vous sauver la vie. »
– John Lennon
http://www.pgporn.tv/
pour le scénario et le talent des comediens.
- ouiap, je procrastine ce matin.
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=a1ThSi1wbqU[/youtube]
Percussions Agricoles.
Anyone remembers the Angry woman on Bernard street that would spew her hatred for men and patriarchy by yelling at strangers ? Man she was loud. Yelling « BLOODSUCKING VAMPIRES » was pretty much her typical opener as strolled in the café with comtempt in her eyes as fierce as her longing for cafeine.
I remember how funny it was to see the difference between patrons startled by her loud, loud i’m-crazy-out-of-my-mind feminist rants; and regulars from the café who would just continue reading their paper as if that woman going berserk ValeriFabrikant-style was just a normal daily happening. It actually was.
The secret was not to make eye-contact and let the guys from the café deal with her. She was nicer to them. She knew if she started going into a fit before she got her coffee; they would not let her have it. I guess paranoid delusions are like cigarettes: they taste better with coffee.
Anyway’s, I’m pretty sure I saw her on St-Laurent this week. She was’nt yelling. Staring at her, realizing who she was, I braced instinctively for the flow of insults that I knew would surely come my way as we’d make eye-contact.
No thousands of years of male oppression were put on my shoulders that morning.Nor was I referred to as a bloodsucking vampire.
I believe she actually smiled back at me.