«La stratégie d’intégration verticale d’American Apparel est directement inspirée du fonctionnement des boulangeries de bagel et des restaurants de smoked meat uniques à Montréal.» Certes, et l’organisation des boulangeries de bagel et des restaurants de smoked meat s’inspire du troc pratiqué par les chasseurs-cueilleurs amérindiens qui, lui, s’inspire des coups de hache donnés par les explorateurs vikings, qui, eux, s’inspirent des anges qui passent et qu’on encule.
Chercher un mot dans le dictionnaire est pour moi un plaisir toujours renouvelé, particulièrement lorsqu’il s’agit de mots dont je connais déjà plus ou moins le sens. Ce qui me fascine, c’est la limpidité et la précision des définitions qui, tout en circonscrivant le sens du mot, y projettent souvent un éclairage inattendu. Hier, alors qu’Mjack et moi nous demandions si l’on pouvait qualifier les sympathisants du FAS de dilettantes, Antidote nous a fourni une définition collant presque parfaitement à l’idée que je me fais du fascien moyen.
Dilettante: « Personne qui s’occupe d’une chose en amateur, de façon négligente ou fantaisiste. »
Dans une conférence obscure, où un enseignant qui m’emploie pour animer son projet dans after effects présentait son travail, Pierre Hébert parle de son travail d’animation en direct dans le cadre d’un projet de collaboration: « Dans ce projet mon intérêt était d’aller, aussi souvent que je voulais, voir les danseuses et la chorégraphe répéter. et je m’en suis félicité par la suite. »
Plus tard, il ajoute: « J’avais un appareil photo et je prenais des notes pendant qu’elle dansait pour moi les différentes parties de son spectacle. »
Qui se surprendra de cette fascination? Robodrigue?
« La certitude consiste à connaître sa destination alors même que toute résistance a cessé ».
- Sévère de Bourret-Marais
Voilà maintenant plus de trois ans que je m’entraîne pour me rendre apte à l’aventure spatiale. Je me suis astreins à une rude discipline. J’ai assemblé une à une les composantes nécessaires à mon voyage – la combinaison, la rampe de lancement, et, juste au moment où j’allais me décider à employer la méthode de propulsion d’Ilia Kabakov, l’élastique, j’ai réussi à mettre la main sur une fusée sans pareille, un vrai petit bijou que j’ai aperçu au détour d’une route de campagne, me dirigeant vers le chalet d’A*C*V*. Imaginez : elle servait d’emblème au dépanneur du coin. En ce qui concerne les modules martiens, je compte m’en dispenser. La marche à pieds, il n’y a que ça de vrai.
Adieu, eskers, swompes, lochs et glaciers
J’embarque pour Mars, mon visage émacié
Prêt pour un voyage de cinq cents jours
Je n’attends plus que le compte à rebours
J’ai nommé ma fusée Darogaïa, ma « chère ». Avec elle, auprès d’elle, en elle, je parcourrai sans crainte les quelque 335 millions de kilomètres qui me séparent de mon objectif (24/09/2010 13:20). Le voyage sur Mars est une entreprise de haute voltige, qui comporte une dimension de métaphysique expérimentale.
***
J’entre dans un bureau où sont déjà assis un homme et une femme. Ils s’affairent à remplir un formulaire, celui que me tend l’homme en cravate, qui me demande de m’asseoir et de le remplir à mon tour. Entre un autre homme, puis la séance commence.
« Personne n’a jamais rêvé de devenir vendeur d’assurance », commence l’homme en cravate, « étant petit, nous voulions devenir médecins, ou astronautes… »
Il poursuit son briefing sur la vente d’assurance chez I.A., un job qui selon lui offre le meilleur des deux mondes, j’entends celui du salariat et de l’entreprenariat. Un autre homme arrive en plein milieu de la séance. L’homme à cravate l’invite à s’asseoir, puis poursuit « nous vous avons donné un document avec une adresse et un code, ils donnent accès à un questionnaire destiné à évaluer vos qualités de détermination et de courage, essentielles au métier que nous exerçons ». L’homme arrivé au milieu de la séance prend la parole et affirme qu’il s’est trompé d’endroit, il doit y avoir un malentendu, etc. L’homme à cravate l’interrompt et l’enjoint de quitter les lieux sans s’étendre en explications.
J’en profite pour me demander pourquoi je suis là, moi-même. Je croyais venir à L* pour passer une entrevue afin d’obtenir un poste d’agent de service à la clientèle, et j’avais oublié pour quelle institution financière, mais ce n’était pas l’I.A. Ce devait être la R*B*C*. Oui, c’est ça. Mais je me suis fait avoir, car les locaux de l’I.A. sont situés dans l’immeuble de la RBC. Enfin. Ce que je veux dire, quand je demande « ce que je fais là », cela a un sens plus profond. Cela touche à quelque chose de plus intime et de plus lointain à la fois.
Je sors de cette entrevue songeur, en me remémorant ces mots « détermination, courage… astronaute. » Retournant vers la gare d’autobus, je prends le boulevard Terry Fox, puis j’oblique à travers un petit boisé menant à un gigantesque bâtiment en tôle grise. Je passe par le stationnement arrière et me dirige vers l’entrée, où je peux successivement lire, écrit en gros caractères sur l’immeuble, « centre des sciences de L* », « camp spatial » et enfin, « cosmodrome ». J’entre. Je passe devant la billetterie sans payer (j’ai des privilèges) et je m’enfonce, avide, dans le coeur de cette exposition peuplée de maquettes et de géants métalliques véritables, dont l’impressionnant réacteur que l’on peut voir au fond, sur cette image.

Je m’informe sur tout et rien, je m’introduis dans une reproduction d’un module de la station spatiale internationale, où l’on peut faire l’expérience de la désorientation que provoque l’apesanteur. On doit monter sur une plaque posée devant un mur. Sur ce mur se trouve une surface concave parsemée de points multicolores. En appuyant sur les deux boutons d’une manette, l’ensemble se met à tanguer et à tourner, tandis que l’on doit fixer un point au centre de la surface picotée… À un moment, nous dit le guide audio, nous devrions sentir que c’est non plus le mur, mais nous qui tournons.
Je m’approche ensuite d’un groupe suivant un guide posté devant une combinaison spatiale. Il insiste sur la ressemblance entre la semelle des bottes d’astronaute et celle des N* air. Je me dirige immédiatement vers l’autre guide, qui explique à un groupe de jeunes du secondaire, appuyés sur une rampe encerclant une reproduction de Pluton, pourquoi ce corps céleste a déchu de son titre de planète.
Éduquons. Pour être une planète, un corps doit:
a) être sphérique b) tourner autour du Soleil
c) avoir un axe orbital stable
Pluton satisfait aux conditions a) et b), mais est pris en faute à la troisième condition. En effet, Pluton possède un satellite qui, de sa surface, paraît six fois plus grand que notre Lune. Ce satellite exerce une telle attraction sur Pluton que celle-ci est carrément entraînée par son propre satellite! Un ado perplexe maintient pourtant sa position: « elle est pas une planète, parce qu’elle est trop p’tite! » C’est ça, avoir relativement raison.
Mais je quitte bientôt ce deuxième groupe pour me diriger vers le « camp d’entraînement », où sont stationnés certains des équipements destinés à mettre à l’épreuve les cosmonautes et surtout une réplique de la navette Endeavour.

Je contourne l’appareil, et j’aperçois bientôt un escalier menant à une porte grande ouverte qui mène au cockpit. Personne à l’horizon. COMMENT RÉSISTER?!?
J’entre. Voilà des sièges (3) posés devant des écrans. Voilà une porte, qui mène à la verrière et au nez de l’appareil. J’ouvre. Il y a des casques à l’intérieur. J’en saisis un avec des phares sur les côtés. Je songe à un larcin, mais je réalise rapidement que c’est impossible. Je repose le casque et reviens dans la cabine, où j’aperçois des vêtements posés sur des tablettes. Serait-ce… Non! Pas possible! des combinaisons d’astronaute!
Et je suis entré sans payer, donc sans passer au vestiaire, donc sans y laisser mon sac…
Je regrette de ne pas avoir pris la salopette qui va avec, mais ça aurait vraiment trop fait colis suspect. Peut-être une autre fois. En attendant, je me sens, dans ma veste (c’est plutôt un top bourré de velcro en fait), à un pas plus près de Mars. Je peux maintenant répondre à ce questionnaire pour devenir vendeur d’assurance sans la moindre crainte.

T* améliore continuellement son français et le Journal de Montréal n’est désormais plus l’unique lecture qui puisse satisfaire son intelligence. T* a tout récemment atteint un seuil critique dans ses choix littéraires, seuil que même certains lecteurs francophones aguerris hésitent encore à franchir : les fascicules du FAS. Spirit Duplicata a maintes fois mis en garde les activistes du FAS contre leur hermétisme, arguant que leur tendance à l’autoréférentialité ferait inévitablement obstacle à leur expansion. Pourtant, j’ai surpris T*, un néophyte, à quelques reprises en train de sourire et parfois même de rigoler franchement à la lecture d’un fascicule du FAS.
J’ai toutefois constaté à quel point, à force d’intertextualité, le FAS s’était construit un lexique totalement abscons. En m’allongeant près de T*, un soir – il était concentré dans sa lecture d’un fascicule; je crois que c’était le spécial «probable mais dégage» -, je l’ai entendu murmurer en fronçant les sourcils d’un air perplexe : «invagination»?
Cent trente deux quatre
Cent trente deux quatre
Communiquez
Yesterday I ended four months of wandering , finally moving into the apartment that B * I yielded. We also took the opportunity to move Mjack – who has just separated from Spirit – in a former crack house. Apart from a real punk. Perfect for drinking vodka in repainting the walls of vomit; also perfect to bring girls in art at home. In addition, this room is also the workshop WAW guy, which should appeal to girls in art. Anyway, after the move, we joined a few in my new apartment to drink shots and then eat between boxes. It’s still afternoon, but the plan is clear: we are going to wipe the face. We attack the vodkas pickles and pastis, beer, wine, pastis … There B * talking Taoism and teen punk in Monaco. There are L * L * gives me a comic with naked girls in it. Tonsil ago seeking his smokes in the trash. Other friends (C * F *, CA *, O *, T *) will join us soon. We begin to dance between the boxes. Amygdala said: « We’re going home: we will be able to put the music louder, the better to feast. » There, we dance, we roll on the floor, it broke a globe. Then Amygdala – official leader of the party – said: « There is a festival of Satanists tonight, here we go! « - Which can be attracted by a concept as silly? It takes place in a kind of flat, near the old railway yard of Outremont, in an old area of warehouses and factories, which of course condoifie. Before the party of Satanists, there is a Jewish school. Drunk people are sprawled on his marches and fireworks to smoke. The party of Satan, in fact, a sort of party of hipsters. People watch the show kind of noise grind, without moving, with a seriously depressing, with the air of bored, but Amygdala, he, with his legendary sense of the epic, he will dance in front soon joined by a sort of giant bisexual who seems determined to fuck (that guy is not there size pipes, fuck it: it is clear). Then it’s a bit confused. On leaving the show There’s a Satanist (the same giant?) That lifts me up in the air for no reason and project myself violently on the ground. It hurts, but I can not blame him too much (after all, I am activist Action Front stupid) gesture is so unfounded. I can not help but say it is for him a way to laugh at life, to act arbitrarily, smiling. I try to explain it to F *, which would tend to go and fight with the type – there has not really my point of view, probably with good reason. The result is even more blurred. There’s slut and Rhâââ arriving unexpectedly (again, there is still a big bunch of activists FAS Mysterioux, Amygdala, Mjack, Rhâââ, slut …). I’m obsessed with the idea of going to continue the party in the former railway yard in Outremont. We meet in a fortnight rather long staircase that climbs along a brick building. Then we talk about dancing with cougars in the Taverna. Worse yet there is really blurred. I get lost in the night (the night when you change an hour – and I suspect myself lost in time lost from the time change). I boarded a taxi driver freaks me out. I wander again. And as if by magic, I find myself finally at the exquisite C *. I rang. That answers it. I’m leaving. I want to call him. I find no cab. I say it’s too stupid, I want to sleep with her, the worse I have no strength to go home. I return home. I rang. She responds. It just happens. She looked into the night. I feel a bit dumb to have panicked.Tears and tenderness.
Yeah, this morning wrote about Tonsil F * it felt a little betrayed and ambiguous. It is true that Satanism is not what it was.Worse I suspect secretly regret not having played a little (just a little bit) the game with the giant bisexual. I am especially comforted to be intact and somewhat fascinated by the improbability of the evening. You tell me it’s just another story cooked, you’ll probably just right, but maybe it’s also pretty hilarious daily. FAS victorious!
Mon pied pointe vers le sol pour continuer la ligne droite que ma jambe forme, d’une dureté à vous péter le genoux si vous la gardez trop longtemps. Je replis ma jambe en levant le genoux à la hauteur du thorax, pour ensuite la remettre dans la position de tension initiale, dans un mouvement céleste – il est céleste parce qu’il n’a rien de terrestre. Cette fois j’appuie la pointe de mon pied contre le sol, je penche ma tête pour que mon visage arrive devant mon genoux; en même temps, j’étends le bras droit au dessus de ma jambe en extension, pour qu’il suive la même droite. Dans le précédent mouvement il est à noter que mon poignet décrit de gracieux cercles.
« Je vous rends les armes, mademoiselle »
Je perds pied, dû au mélange de poutine et de bière que contient mon estomac. Mais je ne tombe pas! je récupère mon équilibre, ça ne fait pas grande impression. Les yeux que je cherche, à travers le flou de l’alcool et les ténèbres de la nuit, me méprisent, pourtant je considère être génial et que mon acte dépasse l’entendement… Que devrais-je faire pour conquérir une étudiante en danse?
Hier, j’ai mis fin à quatre mois d’errance en déménageant enfin dans l’appartement que B* m’a cédé. On en a aussi profité pour déménager Mjack – qui vient de se séparer de Spirit – dans un ancien crack house. Un vrai appart de punk. Parfait pour boire de la vodka à en repeinturer les murs de vomissure ; parfait aussi pour ramener des filles en art à la maison. En plus, cet appart, c’est aussi l’atelier des gars de WAW, ce qui devrait plaire aux filles en art. Enfin bref, après le déménagement, on se rejoint quelques-uns dans mon nouvel appart pour boire des coups et puis bouffer entre les boîtes. C’est encore l’après-midi, mais le plan est clair : on va se torcher la face. On attaque aux vodkas pickles, puis pastis, bière, vin, pastis… Il y a B* qui parle taoïsme et adolescence punk à Monaco. Il y a L*L* qui m’offre une BD avec des filles à poil dedans. Il y a Amygdale qui cherche ses clopes dans la poubelle. D’autres amis (C*, F*, A-C*, O*, T*) nous rejoignent bientôt. On commence à danser entre les boîtes. Amygdale dit : « On va chez moi : on va pouvoir mettre la musique plus fort, faire mieux la fête ». Là-bas, on danse, on roule par terre, on éclate un globe terrestre. Puis Amygdale – leader officiel de la soirée – dit : « Il y a une fête de satanistes ce soir, on y va ! » – qui ne peut être attiré par un concept aussi débile ? Ça se déroule dans un genre d’appart, tout près de l’ancienne gare de triage d’Outremont, dans une ancienne zone d’entrepôts et de manufactures, qui bien sûr se condoifie. Devant le party de satanistes, il y une école juive. Des gens saouls sont affalés sur ses marches et y fument des pétards. Le party de sataniste, en fait, c’est une sorte de party de hipsters. Les gens regardent le show de genre de noise grind, sans bouger, avec un sérieux déprimant, en ayant l’air de s’emmerder, mais Amygdale, lui, avec son légendaire sens de l’épique, il va danser en avant, bientôt rejoint par une sorte de géant bisexuel qui semble fermement décidé à l’enculer (ce mec-là y taille pas des pipes, il encule : c’est clair). Ensuite, c’est un peu confus. À la sortie du show y’a un sataniste (le même géant ?) qui me soulève dans les airs sans raison et me projette violemment sur le sol. J’ai mal, mais j’arrive pas trop à lui en vouloir (après tout, je suis activiste du Front d’action stupide) : son geste est tellement infondé. Je peux pas m’empêcher de me dire que c’est pour lui une façon de se rire de la vie, d’agir arbitrairement, le sourire aux lèvres. J’essaie d’expliquer ça à F*, qui pencherait plutôt pour aller se battre avec le type – y comprend pas trop mon point de vue, sans doute avec raison. La suite est encore plus floue. Y’a Poufiasse et Rhâââ qui arrivent inopinément (là, on est quand même un gros paquet d’activistes du FAS : Mysterioux, Amygdale, Mjack, Rhâââ, Poufiasse…). Je suis obsédé par l’idée d’aller poursuivre la fête dans l’ancienne gare de triage d’Outremont. On se retrouve plutôt une quinzaine dans un long escalier qui grimpe le long d’un immeuble en briques. Ensuite, on parle d’aller danser avec des cougars à la Taverna. Pis là c’est encore vraiment plus flou. Je me perds dans la nuit (c’est la nuit où on change d’heure – et je soupçonne m’être égaré dans l’heure perdue du changement d’heure). Je monte dans un taxi ; le chauffeur me fout dehors. J’erre encore. Et comme par magie, je me retrouve enfin chez l’exquise C*. Je sonne. Ça répond pas. Je pars. Je veux lui téléphoner. Je trouve pas de cabine. Je me dis : c’est trop con, je veux dormir avec elle, pis j’ai plus la force de rentrer chez moi. Je retourne chez elle. Je sonne. Elle répond. Elle arrive tout juste. Elle me cherchait dans la nuit. Je me sens un peu con de l’avoir fait paniquer. Larmes et tendresse.
Ouais, ce matin Amygdale a écrit sur F* qu’il se sentait un peu trahi et ambigu. C’est vrai que le satanisme n’est plus ce qu’il était. Pis je le soupçonne de regretter secrètement d’avoir pas joué un peu plus (juste un p’tit peu) le jeu avec le géant bisexuel. Moi, je suis surtout rassuré d’être intact et un peu fasciné par l’improbabilité de cette soirée. Vous allez me dire que c’est rien qu’une autre histoire de cuite, vous aurez sans doute un peu raison, mais c’est peut-être aussi pas mal ça le quotidien délirant. FAS vaincra !
« your P4nis will be more than $100″.
Plusieurs activistes du FAS ont récemment mis en commun les sommes accumulées avec les ventes astronomiques des trois tomes des Annales du FAS. Grâce à ces Fonds d’action stupide, nous avons pu envoyer Amygdale, notre émissaire spécial, en mission de propagande un peu partout à travers le Québec, ce qui n’est qu’un avant goût du voyage d’exploration métaphysique que nous espérons bientôt le voir accomplir vers Mars.
Nous avons de surcroît réédités plusieurs de nos meilleurs fascicules et fait imprimer de superbes gaminets destinés à vêtir nos activistes et/ou sympathisants qui combattront jusqu’à la liberté/et où la mort.
Notre nouveau matériel subversif sera disponible à Expozine, où vous pourrez rencontrer de véritables activistes du FAS, et croiser leurs regards gorgés de malice et d’esprit subversif au risque de réveiller l’élément disjonctif irréductiblement hostile et sauvage qui sommeille en eux.
Nous vaincrons!