http://meta.anarchopedia.org/Ideas_for_the_4th_General_Meeting
- T’as un trou dans ta mitaine.
- C’est pas des mitaines, c’est mes pattes blanches de chat noir. Elles sont super douces: touche.
Était-ce un hallucination? Ai-je réellement vu et entendu, au marché Jean-Talon, une chorale jazz chanter a capella « C’est Noël car il neige dans ma tête »?
Biscuit de Noël Kraft + 350 C = four crématoire.
Cet article, publié dans le Courrier International, brosse un tableau socio-historique du mouvement hipster. Ceux-ceux sont définis comme étant « la version jeune des bobos » (bourgeois-bohème). Le hipster est défini comme étant « un pseudo-résistant pour qui la collaboration n’a guère de signification, parce qu’il n’a rien contre l’idéal du commerce »; le mouvement serait issu du indie des années ’90, mais il trouve son appellation dans la culture black des années ’50. Vice Magazine, American Apparel, vélo à pignon fixe… vous connaissez l’attirail. Mais là où on trouve des similitudes avec le FAS, c’est le parasitisme révolutionnaire, l’idée que le « cool » constitue une forme de « class war » suffisante. L’habileté à récupérer les codes des mouvements « authentiquement » contestataires, quoi.