Ce samedi 12 novembre, de 17h à 19h, aura lieu au Divan Orange le lancement du micro-livre Des nouvelles de ma tumeur (texte : David Clerson / illustrations : Vincent Couture) et le vernissage des oeuvres de Vincent Couture (Stade régressif des formes de vie inférieures du capitalisme tardif).
Buffet de poulpes et de créatures des abysses.
DJ J-F Hell.
Pur plaisir.
Plus d’information ici : http://divanorange.org/news/2011/11/08/expo-novembre-decembre-david-clerson-vincent-couture/
Vous avez jusqu’au 1er mai pour découvrir la faune et la flore du Continent de plastique en visitant l’exposition d’un sympathisant du FAS qui s’ignore. Pour plus d’information, rendez-vous sur Accès culture Montréal et cherchez l’exposition Mycoplasma de Laurent Lamarche à la maison de la culture Plateau-Mont-Royal.
Les Annales du FAS tome 02 : Vers un nouvel exotisme est cette année finaliste au prestigieux Prix Expozine (catégorie «livre»).
Rappelons que Le fascicule du FAS spécial Non-apprivoisable/Non-domesticable a gagné (ex-aqueo) ce prix en 2006 (catégorie «zine»), et que Le fascicule du FAS spécial André Serouille avait été finaliste en 2007.
On peut aussi noter que j’ai été membre du jury du prix Expozine l’an dernier. Comme quoi toute est dans toute.
D’ailleurs, ma grand-tante R* a elle-même déjà été membre du jury du Grand prix de la piété de la Congrégation des Soeurs du Précieux-Sang à Trois-Rivières. Il semble aussi que son père (donc mon arrière grand-père) ait été membre d’un jury, en 1908, lors du festival des bûcherons de Saint-Tite. De plus, l’on murmure sur les réseaux sociaux que Les Mysterious entretiennent une relation particulière avec le Grand jury universel. Je vous en reparlerai, c’est promis. Ici, une photo de mon arrière grand-père:
Le Gala des Prix Expozine se tiendra le dimanche 3 avril, à 20h00, au Divan Orange. La soirée sera animée par l’improbable Pascal-Angelo Fioramore et le gala sera suivi d’une performance d’Otarie.
Le FAS y sera. Et nous vaincrons!
J’ai reçu, la semaine dernière, un communiqué de presse de Vues d’Afrique, daté du 20 décembre 2010. On y annonce une semaine audiovisuelle toute québécoise, qui se tiendra à Ouagadougou, superbe capitale du Burkina Faso. J’étais particulièrement heureux d’y apprendre qu’on allait y présenter Journal d’un coopérant de Robert Morin. Je ne l’ai pas encore vu ; j’avais déjà fait mon deuil de le voir sur grand écran et sa sortie en DVD n’a pas eu lieu avant que je n’attérisse en Afrique ( un beau pays, paraît-il).
Je parcours le communiqué de presse de Vues d’Afriques : du grand n’importe quoi. D’abord, il fait 9 pages. Ensuite, j’y trouve les c.v. des réalisateurs qui vont présenter leur film (littéralement, en copier-coller). Par contre je ne suis pas foutu d’y trouver la programmation. Okay. (suite…)
Mon pied pointe vers le sol pour continuer la ligne droite que ma jambe forme, d’une dureté à vous péter le genoux si vous la gardez trop longtemps. Je replis ma jambe en levant le genoux à la hauteur du thorax, pour ensuite la remettre dans la position de tension initiale, dans un mouvement céleste – il est céleste parce qu’il n’a rien de terrestre. Cette fois j’appuie la pointe de mon pied contre le sol, je penche ma tête pour que mon visage arrive devant mon genoux; en même temps, j’étends le bras droit au dessus de ma jambe en extension, pour qu’il suive la même droite. Dans le précédent mouvement il est à noter que mon poignet décrit de gracieux cercles.
« Je vous rends les armes, mademoiselle »
Je perds pied, dû au mélange de poutine et de bière que contient mon estomac. Mais je ne tombe pas! je récupère mon équilibre, ça ne fait pas grande impression. Les yeux que je cherche, à travers le flou de l’alcool et les ténèbres de la nuit, me méprisent, pourtant je considère être génial et que mon acte dépasse l’entendement… Que devrais-je faire pour conquérir une étudiante en danse?
Plusieurs activistes du FAS ont récemment mis en commun les sommes accumulées avec les ventes astronomiques des trois tomes des Annales du FAS. Grâce à ces Fonds d’action stupide, nous avons pu envoyer Amygdale, notre émissaire spécial, en mission de propagande un peu partout à travers le Québec, ce qui n’est qu’un avant goût du voyage d’exploration métaphysique que nous espérons bientôt le voir accomplir vers Mars.
Nous avons de surcroît réédités plusieurs de nos meilleurs fascicules et fait imprimer de superbes gaminets destinés à vêtir nos activistes et/ou sympathisants qui combattront jusqu’à la liberté/et où la mort.
Notre nouveau matériel subversif sera disponible à Expozine, où vous pourrez rencontrer de véritables activistes du FAS, et croiser leurs regards gorgés de malice et d’esprit subversif au risque de réveiller l’élément disjonctif irréductiblement hostile et sauvage qui sommeille en eux.
Nous vaincrons!
Des activistes du FAS armés et décidés seront présents ce samedi au Salon du livre anarchiste. Le tout nouveau fascicule du FAS « Déprimer c’est OK» y sera disponible en quantité hyper limitée, ainsi que des rééditions de plusieurs anciens fascicules (« Zone oubliée », « Hé, hé, hé… », « Probable, mais dégage », etc.)
Chers activistes et/ou sympathisants du FAS, nous espérons vous y voir en grand nombre.
Mais pourquoi au Salon du livre anarchiste? Parce que le FAS est une entité fondamentalement collectiviste, imprégnée de culture DIY, et jouant sur le mode mi-sérieux mi-ironique avec les codes esthétiques et politiques (c’est du pareil au même ?) des mouvements radicaux d’extrême gauche. Pis parce que l’anarchie, on aime ça.
Amygdale, faute d’aller (pour l’instant) sur Mars, sera ce même samedi à Québec au très chic Salon nouveau genre avec zines et fascicules en main.
Si le FAS ne sera pas le genre humain (mais plutôt le genre céphalopode), il reste que la nouveauté, c’est nous. De fait, en luttant pour un quotidien délirant, il nous faut sans cesse nous projeter vers l’avenir, adapter nos comportements subversifs pour déjouer à répétition l’ennemi invisible.
Qui en doute ?
Nous vaincrons !
C’est pas pour faire chier, mais la BD CACA RENTE de Martin Veyron, c’est vraiment de la merde…
Le FAS est comme l’hydre dont les têtes se multiplient au fur et à mesure qu’on les coupe ; il semble souvent terrassé par « l’ennemi », mais revient toujours en force. Ce printemps, ses activistes entrent dans une nouvelle phase d’effervescence.
• Un onzième fascicule du FAS est déjà en cours d’édition et les (célèbres) fascicules du FAS «Hé, hé, hé…», «Zone oubliée» et «Probable, mais dégage» seront réédités sous peu.
• Des activistes du FAS seront présents au Salon nouveau genre et au Salon du livre anarchiste, où ils feront de la propagande sauvage, tenteront vainement d’expliquer c’est quoi militer pour un quotidien délirant et disserteront métaphysique expérimentale.
• Sera annoncée sous peu la création des tout nouveaux Fonds d’action stupide. En effet, mû par l’idéal collectiviste, un comité central autoproclamé du FAS a décidé de réunir les profits retirés de la vente des trois tomes des Annales du FAS afin de financer notre lutte révolutionnaire pour un quotidien délirant. Nous attendons déjà vos suggestions pour l’utilisation de ces fonds. Plus d’information à venir.
• Passant de la théorie à la pratique, des activistes du FAS militeront bientôt sur la place publique. Une gigantesque presse au service de notre propagande devrait ainsi être activée au milieu de badauds aveuglés par l’éclat hypnotique du quotidien délirant.
Nous vaincrons!
Chers activistes et/ou sympathisants du FAS,
Cette semaine aura lieu le Gala des prix Expozine 2009. Rappelons-nous l’édition 2006 où nous connûmes la gloire, les femmes faciles et l’argent vite dilapidé. Cette année encore allons faire acte de présence, en tenue militante ou en tenue civile, et propageons la parole révolutionnaire du FAS.
Nous vaincrons!
Salut les artistes,
La musique c’est bon, c’est merveilleux, c’est de l’air devenu matière, du vide qui nous remplit. Il y a de ça quelques temps il avait été question d’établir la trame sonore de notre émancipation. Dans cet esprit, je vous propose cette anti-critique de disque :
Il y a des choeurs et des percussions et des cuivres et surtout un propos d’une pertinence à découvrir. Le monsieur il a fait tout plein de trucs comiques comme Des nouvelles du bon dieu et Deux heures moins le quart…
Tu cliques sur le lien et tu peux faire après ta propre critique!
http://pauldurango.blogspot.com/2008/11/michel-magne-jean-yanne-moi-yen-vouloir.html
Salut les artistes, dimanche le 7 mars c’est Paranormal dans la ville. Un concours de photo ayant pour thème la ville et le parnormal. Ça vous étonne? C’est à 17h00 et c’est ouvert à tous.
Récemment mis au fait des résultats de ventes des Annales… les statistiques nous stupéfient et nous propulsent dans un champ de possibles infini. Entièrement libres, nous devons mainteant choisir ce en quoi nos énergies doivent vraiment être dépensées. Qu’a-t-il toujours manqué aux annales? L’action. Nommés Front d’action stupide, nous sommes surtout campés derrières nos ordinateurs à réécrire notre quotidien pour en extraire ce qu’il a de délirant. À une ère de réseaux sociaux nous sommes un réseau d’asociaux. Partageant en secret notre vision délirante, nous nous tenons en retrait des forces qui pourraient propulser le monde dans un processus infini de reéinterprétation délirant.
Et si on faisait des 5 à 7 thématiques, pour disséminer l’action stupide parmi une population moins engagée?
batissons ensemble sur l’idée de SPRIT DUPLICATA, et compilons ensemble une sélection de pièces typiques de l’esprit du FAS
france gall: résiste
georges moustaki: la philosophie
jeans team: das zelt
Bon, ça fait une bonne année déjà que je songe à recevoir pour Noël, c’est-à-dire caller un Noël des mal-aimés***. (suite…)
Je cherche présentement des images d’intérieurs bourgeois — non pas bourgeois: classiques, victoriens, baroques, ce genre de shit. Je dois en faire l’illustration que je projette projeter grâce à un rétroprojecteur sur du mobilier et du décor mélamine pour le métamorphoser en mobilier et décor bourgeois. Concept malade… l’art commercial à son meilleur.
Pour ce genre de recherches, l’internet s’est avéré être une mauvaise ressource. J’essaie donc la seule autre possibilité que mon expérience de recherchiste me laisse: la Grande Bibliothèque. En chemin, je me demande comment je pourrais faire pour faire à cette institution nationale la demande de l’achat des trois tomes du FAS. Je me demande s’il vaut la peine d’entreprendre cette démarche. Je pense à autre chose, une vision sur la rue me fait perdre mon idée.
À la bibliothèque, j’arrête devant le rayon des nouveautés. je ne sais pas par ou commencer ma recherche alors je lambine. Je pense à la bibliothèque de S* où il était si facile de prendre n’importe quel livre au hasard dans les chariots de livres en attente de classement qui traînaient. Ici, tout est rangé. Impossible de trouver un livre sans l’avoir cherché. Je me rabat sur la section actualités. Au moins là les livres ne sont classés selon aucun critère à part celui d’être «actuels». romans, livres sur le design, récits durs de domination d’un homme sur deux femmes, monologues d’ados mâles… whatever. Oh! tiens… Les annales du FAS tome 1: le Quotidien délirant. C’est moi qui ai fait ça? Je suis un magicien du réel.
Hé, hé, hé…
Un monsieur en complet noir, avec des lunettes cerclées de métal et une moustache comme celle de Steiner dans Corto Maltese, s’approche de notre table et nous demande si nous prenons Visa. J’ai la profonde certitude qu’il appartient au très sélect Club de Richmond.
Notre plus fervent admirateur nous avoue être passé à deux doigts de la folie après qu’un soir de brosse, il ait échappé la collection complète des fascicules du FAS dans le bain. Heureusement pour lui, nous étions là pour l’aider à remettre sa santé mentale sur les rails en lui procurant derechef les trois premiers tomes de nos Annales.
Un jeune éphèbe s’arrête longuement devant notre stand, absorbé dans sa lecture du fascicule spécial « hé hé hé ». Mysterious et moi décelons dans son oeil brillant la lueur caractéristique d’un futur sympathisant du FAS. Toujours prêt à corrompre la jeunesse, Mysterious saisit l’opportunité de lui offrir en prime le spécial « baleiner l’imbaleinable » le premier, m’évitant de justesse l’humiliation de passer pour une vieille croulante devant notre public cible. Julia Kristeva serait fière de moi.
Une mystérieuse pancarte à l’entrée des toilettes nous avise de « laisser nos sacs à la cuisine ». Assise sur la cuvette, je m’interroge en vain sur la nature des trésors que recèlent les toilettes de l’église et dont je pourrais m’emparer et dissimuler avidement dans mon sac.
Je jubile ! J*D* achète un cahier fait par E* avec une de mes sérigraphies. Je lui avoue combien j’ai été fascinée de retrouver les ateliers où je travaille dans son Journal, et combien j’étais passée près de me croire en train de vivre dans son univers de fiction. C* semble surpris que j’aie deviné qu’il était l’homme à la tête d’ours.
E* rencontre son sosie, qui ne se rend compte de rien.
Mjack est obnubilé par ce qui me semble être un petit animal non apprivoisé et non domestiqué. À mon avis, il a décidément fait le bon choix de s’inscrire à la maîtrise.
Le gars des annonces de téléphone achète à Mjack « Souvenir du Continent », une superbe sérigraphie dépeignant les drapés d’un sac de plastique.
Les serveuses du Madrid avouent à J* qu’elles « font toutte », ce qui stimule son imagination débordante. De mon côté, je me demande si les filles qui parlent de magasinage dans les toilettes font partie de « l’expérience Madrid ».
Le samedi 23 mai, de 11h à 18h, se tiendra la troisième édition du Rendez-Vous des Publications Parallèles (RVDPP) dans le (fameux) sous-sol de l’église St-Jean-Baptiste à Québec (470 rue St-Jean). Des activistes du FAS y seront, armés de leurs AK-47 en foam authentique du Continent de plastique. Dans le sous-sol de cette église se cachent, sous des piles de fanzines cathos imbibés de bière, des petites bêtes non apprivoisables dont les pupilles ont la forme du Zepoulpe. La rumeur veut aussi qu’Henri H., le fondateur du célèbre Club de Richmond, y vive reclus, enfermé dans un confessionnal. Mon âme (cette salope) y ère aussi, parfois. Je l’ai perdu, un soir d’ivresse, en récitant de la triviale poésie la tête plongée dans un bénitier.
Maman, dis-moi, pourquoi dois-je y retourner? FAS vaincra!
Samedi après-midi, c’est le Salon du livre anarchiste de Montréal et, en soirée, c’est le lancement de l’anthologie de la Conspiration dépressionniste, coéditée par LUX et Moult. Cet ouvrage contient des illustrations et des textes d’activistes du FAS (ces parasites). Comme quoi toute est dans toute. Apportez votre breuvage et votre tenue de fête. Mysterious y sera (sans doute déguisé en «hipster»).

Salut chair fassienne.
J’aimerais vous remercier pour la belle soirée de lancement. Ma jeune et belle épouse et moi avons beaucoup apprécié. C’est rare qu’on sorte de notre gated community (à part pour aller au power center et laissez-moi vous dire que c’est pas par plaisir) et j’ai toujours un peu peur des rencontres sociales, mais, là, je peux vous dire que « mondanité » n’a pas rimé avec « médiocrité ». Merci aussi beaucoup au gens de Royal Air Maroc qui ont mis de la belle musique. Que de plaisir aussi de voir nos personnages préférés en vrai! Je n’aurais jamais cru que Mysterious avait un si long nez (trompe?) et que Ze Poulpe avait la peau aussi grise et translucide (ce n’est pas comme à notre épicerie, mais on s’y fait). Merci encore même si c’est un peu en retard, mais on n’a pas tellement choix de ne pas de vivre dans notre bulle. With love. EDCAJ
Le samedi 25 avril, à L’Escogriffe (4467, rue Saint-Denis, Montréal, au Canada, ce pays où l’on meurt), se tiendra le très chic concert de rock apocalyptique suivant :
BRIGITTE BORDEL (dont le nom, m’a-t-on dit, inspire la terreur) ;
PEDO PEDRO ET SES ENFANTS (PP, c’est l’avenir du rock, la combinaison parfaite entre la pureté de l’adolescence et un anarcho-primitivisme à la Rock « Moïse » Thériault) ;
J’AI LE CANCER (un groupe de Trois-Rivières, ville natale de ma mère et haut lieu de poésie).
Mais ce concert, c’est peut-être avant tout cette incroyable affiche :

J’ai fait un petit montage inspiré par les séries éliminatoires!
http://i402.photobucket.com/albums/pp109/mordicus23/HigginstueLucic.jpg
À consomer en HD, sinon les poils du chest se confondent dans une mer de pixel c’est alors qu’on rate l’essentiel!
Le FAS, c’est bien connu, est une entité planétaire, transculturelle, transgénique et transgénérationnelle qui cherche même à étendre ses tentacules jusqu’à Mars et jusqu’au Continent de plastique. Des activistes du FAS s’activent partout. Il n’existe pas d’endroit où militer pour un quotidien délirant soit dénué de sens.
Les trois tomes des Annales du FAS seront donc présentés au Off Salon du livre de Bruxelles (du 4 au 8 mars prochain) par nos frères (ennemis ?) de La Conspiration dépressionniste/Moult Éditions et du Pressier qui y tiendront une table de vente. Lecteurs belges, voilà l’occasion rêvée de tout savoir sur :
• L’élément disjonctif irréductiblement hostile et sauvage ;
• La conspiration Kraft + psychiatre = nazi ;
• La vie secrète et mystique de Julia Kristeva ;
• La supériorité des étudiantes en art et/ou en danse ;
• Les conséquences de la consommation de mescaline dans le nord de l’Ontario;
• L’art poétique en milieu humide ;
• La géopolitique du logis ;
• La migration du zepoulpe ;
• Le chat sans peau de Joël Legendre ;
… et plus encore !
FAS vaincra !
(Salutations et française juteuse à La Consdep)
mmmh rub my refresh button…
http://www.elsewhere.org/pomo/
Le 20 janvier prochain, Philippe Sollers répondra aux questions des internautes lors d’un «chat» sur Le Monde.fr. N’est-ce point là l’occasion rêvée de demander à l’Ogre de Vincennes si Julia Kristeva est vraiment pliée à l’intérieur d’elle-même et si c’est à elle qu’elle se trouve confrontée lorsqu’elle s’invagine dans un mouvement autoréflexif ou plutôt à elle-même elle? Philippe Sollers nous dévoilera-t-il enfin les aspects les plus secrets de la vie sauvage et mystique de notre intellectuelle bulgare préférée?
C’est vraiment la semaine des actes manqués. Dimanche au bar :
-Qu’est-ce que tu fais le 25 ? Moi j’hésite à caller un nowel des malaimés.
-Ben nous autres on ouvre le 25, y va avoir de la musique. Je pense que je t’ai envoyé le event sur Facebook ou sinon tu viendras sur ma face… euh. Ma page.
Les torontois ont le don de transformer les petits plaisirs de la vie en bonne raison de payer 12piastre.
Rock on les filles.

je reviens du salon nouveau genre, ça mit un peu de temps à lever côté ambiance, beaucoup de matantes au début et je craignais de me retrouver au salon des métiers d’art, (les premiers curieux m’ont tous reproché les petis caractères difficiles à lires pour leur début de presbytie) mais finalement un flot de jeunes gens appétissants sont débarqués en converse et manteaux de cuir et se sont littéralement jetés sur votre cher Joseph, avides de connaître l’essence et la définition du mot FAS… Chaleureux échanges avec les dépressionnistes, admiration sans borne du public pour le mjack et ses sérigraphies… les flyers ont volés comme des petits pains !
Combien d’activistes du F.A.S. ont envie de promouvoir nos annales à l’occasion d’une émission de radio… Je crois que c’est CISM… je pense que ca se passerait début janvier. L’animatrice en question voudrait avoir 3 ou 4 activistes dans le studio en même temps. C’est dire.
À nous la gloire et le caviar de Zepoulpe. Vraiment, c’est de plus en plus clair qu’on va vaincre, à court ou à moyen terme.
Pris dans le dilemme de s’immiscer dans tous les interstices ou de rester à montréal parce qu’il y a trop de neige partout, nous étions anxieux de ne pas remplir correctement notre mission. Heureusement, Le FAS n’est pas totalement métropocentriste et projette ses rhizomes jusque dans la capitale nationale provinciale. Joseph sera notre représentant au Salon nouveau genre. Espérons qu’il saura recruter de nombreux sympathisants à la lutte pour un quotidien délirant.
LE SALON NOUVEAU GENRE
zine + art + mode + musique + métiers d’art
Le Jeudi 18 décembre 2008 de 17h à 21h
À l’édifice de La Fabrique
295, boulevard Charest Est
Québec, le 11 décembre 2008 – Juste à temps pour le magasinage de Noël, nous sommes contents de vous convier à la première édition du SALON NOUVEAU GENRE qui regroupe une vingtaine de créateurs locaux dans un même espace convivial. Ces créateurs oeuvrent dans les domaines du zine, des arts, de la mode, de la musique et des métiers d’art.
Vous pourrez y découvrir et vous procurer des oeuvres et des produits uniques ou à tout le moins exceptionnels.
Le BOB + La Conspiration Dépressionniste + Diane Charuest
+ Ève Lavoie + Le Front d’action stupide+ Iza Straightshooter
+ Jackalop + Katapulpe + Linéaire Arbre-Évolution
+ Marianne Chevalier + materia prima + Mathieu Plasse
+ OBV + P572 + Perruche et perruque + Le Philistin
+ PisHier + Les Raboussiers + Tricotin R&D + Zazai
+ plusieurs autres
http://www.lephilistin.net
http://lesraboussiers.blogspot.com
J’ai mal à la tête. Je mets la touche finale aux couverture et aux trois tomes des Annales. Hier avec Christophe nous avons fait une performance d’Organ Mood à un party de bureau organisé par La Centrale, Dare-Dare, Articule et Skol. Notre salaire: alcool gratuit. Comme je disais, j’ai mal à la tête.
Cet évènement, c’était pour moi comme un eldorado, quoi. Plein de monde à qui montrer ce que je fais, dans un contexte totalement informel. Plein de gens bizarre et intéressants. Plein de musique bizarre. Plein de filles en Art. Alors, j’ai fait des public relations. Comme on devait ramener notre matériel au local à la fin de la soirée, il n’y avait aucune chance que je profite de la situation pour finir la soirée avec une fille, alors j’ai plutôt fait des expériences de personnages.
J’ai appris que N* avait regardé des photos de moi sur facebook avec son amie J* et qu’elle me trouvait cute, mais un peu gay (si vous vous demandiez à quoi servent les services de réseaux sociaux). Selon lui, je devais m’essayer, c’était assuré que si je réussissais à briser sa carapace de glace je la faisais fondre. J’ai mis l’information en réserve, pour plus tard peut-être, parce qu’elle est quand même assez attirante, mais que j’ai bien l’impression que ce qui lui plaît de moi c’est mon attitude de drague constante, jamais consommée et extrèmement distante, que j’entretenais avec elle il y a quelques années, quand on se croisait toujours par hasard.
À travers une discussion avec elle que j’avais provoqué pour des raisons imprécises, j’ai appris que V* avait 32 ans, ayoye, j’aurais jamais cru, avec sa petite face ingénue et ses yeux qui donnent l’impression de regarder en haut à gauche en souriant…
Calins de E*. Il s’en est fallu de peu pour que je laisse mes rétroprojecteurs à l’espace Jean Brillant, Christophe tout seul avec ses gros amplis, et que je m’en aille avec elle. Mais je me suis retenu et j’ai réussi à maîtriser ma dépendance affective aux prix d’efforts surhumains que je regrette presque. Quand je lui ai dit que j’en avais envie mais que je ne pouvais pas me permettre que ça arrive, elle m’a répondu: «Éloigne-toi de moi alors.» Elle joue dur.
J’ai aussi appris que A* avait un petit kick sur P*, qu’elle était vachement déçue d’apprendre que non, ça marcherait jamais parce qu’il aimait pas les filles avec des petites faces de gâteau, mais les mecs. Probablement les jeunes emo à calotte, j’avais l’impression qu’il essayait de draguer W*, avec une approche vraiment détournée caractéristique des angoissés et des artsy. Ou ça c’est toutte passé dans ma tête?
Ah pis le gars que j’ai croisé à Graff, qui m’a dit qu’il me connaissait de quelque part. Je me demandais vraiment d’où ça pouvait être. A*, la petite face de gâteau, m’a tout expliqué. Il m’avait vu dans ses rêves, et ç’a été à son tour d’être déçu. Tristesse. Incompréhension.
Donc j’ai mal à la tête et j’écoute une playlist trouvée sur P45, compil de punk français ultra pop super cute. Ça me rappelle le livre Les mouvements de mode expliquée aux parents, ouvrage à l’ironie subtile, fondateur dans le développement de mon humour autodestructiviste.
Communiqué, pour diffusion immédiate.
Expozine 2008, le septième salon annuel des fanzines, bandes dessinées et petits éditeurs aura lieu les samedi et dimanche 29 et 30 novembre, de 12h à 18h, au 5035, rue Saint-Dominique (Église Saint-Enfant-Jésus, entre Laurier et Saint-Joseph, métro Laurier). Comme d’hab, le FAS y sera.
Des activistes du FAS, en tenue de ville ou de campagne, y vendront (à perte) les fascicules suivants :
• Spécial Julia Kristeva ;
• Spécial non apprivoisable et non domesticable ;
• Spécial hé, hé, hé…
• Spécial baleiner l’imbaleinable ;
• Spécial André Serouille ;
• Spécial « Probable, mais dégage. »
Mjack exposera aussi ses nouvelles sérigraphies d’activistes en action.
Notre table d’exposition sera un lieu ouvert où il nous fera plaisir d’accueillir différents activistes et sympathisants du FAS : Poufiasse, Rhaaaa(rgl), Clark Gabeul, Sire d’oneilles, Bébé Astronaute, Robodrigue et tous les autres, soyez des nôtres ! C’est l’occasion rêvée de signer des dédicaces à vos fans en furie.
Sera, par ailleurs, annoncée la sortie prochaine des 3 premiers livres du FAS, constitués à partir de textes puisés sur nos annales :
• Tome 1: Le Quotidien délirant ;
• Tome 2 : Vers un nouvel exotisme ;
• Tome 3 : Le Continent de plastique.
Chers fasciens et fasciennes, à quoi bon en douter : nous vaincrons !
Je ne suis pas allé lire les personals de craigslist plus loin que celles qui ont été citées sur les annales. Ce que j’ai lu m’avait l’air d’une recette secrète pour une déprime solide. J’imagine les filles cachées derrières leur clavier, rêvant du gars qui va partager ses air miles avec elles…
Une petite fringale et elles sortent s’acheter des gogosses bio pas cher au segal, mon épicerie préférée. Là, les commis s’engeulent entre eux dans un mélange anglais/whatever; les marchandises en over sont placées au millieu des allées et cotoient les poubelles pleines de légumineuses; ce qu’on entend le plus souvent c’est excusez/sorry, alors que les client qui on l’air de vivre dans le mile-end se frottent involontairement les surfaces.
Je retourne chez moi, sur internet, les images ont envahi les annales du front d’action stupide. Qui a montré à tout le monde en même temps le bouton en haut à droite dans l’éditeur visuel?
22 août:
boire illégalement de la bière dans un parc lors de la frénésie de la Main en laissant s’échapper une lancinante flatulence qui fait déguerpir le sympathique poilu de Zéphyr Artillerie auquel on faisait jusqu’ici la conversation pour camoufler (sans succès) son intérêt omnibulant pour la poitrine de Giseeelllllle libre dans sa robe d’été un peu trop slaque pour la brise ambiante.
23 août:
ne pas réussir à convaincre des touristes anglo-suisses que la ville souterraine c’est une arnaque et finir dans la piscine hors-terre de sa soeur à Laval car on a raté l’appel des potes pour une virée vers un lac loin de Babylone-P.Q.-la-maudite.
24 août:
se la saouler douce au pic nic électronique, prétexter habilement une obligation familliale pour se débarasser d’un autre poilu Irlandais trop content de nous voir boire une Kilkenny pour finalement devoir se pousser loin de la fête et des filles parceque ses vieux veulent pas garder sa progéniture trois jours sans vêtements de rechange (c’est ça qu’il fallait mettre dans le sac avec la bière!) et se prendre dans l’engrenage du souper en famille dans un resto poche près du stade parce que là-bas, au moins, y’a du parking pour leur van au moins, là-bas.
-
un gros merci à myspace pour les illustrations.
Bon, je suis un peu deçu que le sexe vende plusse que la bière, mais quand même content de voir que vous avez tous développé une passion pour le handball. Je vous invite maintenant à développer une passion pour Anita Görbicz (quel plomb!) et à m’aider à trouver un endroit pour écouter les finales olympiques.
Comme je disais: je me suis fait embarquer dans le délire olympique et je me disais que ca serait donc une activité culturelle cool d’écouter du handball olympique en buvant de la bière. Les détails sont ici. Go brésil Go!
Au programme: un sport de contact méconnu et mes impressions controversées sur le dopage sportif.
Les finales sont en aprem, le 23 août.
Ci-dessous, une passe au pivot.
Le Gala des Prix Expozines, c’est un peu comme le prix Goncourt de l’édition alternative. Les gagnants ne sont choisis qu’au terme de transactions douteuses, mais se méritent gloire, richesse et plaisirs de la chair. L’année dernière, il nous fallut soudoyer les membres du jury pour remporter les plus hautes récompenses : «Donnez-moi du zepoulpe en conserve de la mer Caspienne et vous aurez le prix». Nous eûmes nos moments de gloire, mais le FAS a depuis sombré de nouveau dans l’oubli. Nous avons épuisé nos réserves de zepoulpe, nos fascicules de se vendent plus, les filles faciles ont remarqué les comédons qui obstruent les pores de nos peaux et la calvitie qui parsème nos chevelures. Nous poursuivons pourtant nos activités subversives dans l’ombre, plus que jamais convaincus de la stupidité fondamentale de nos actions. Cette année, point de victoire à l’horizon, mais l’occasion rêvée d’aller représenter le FAS en public. Il paraît qu’il y aura de caviar de zepoulpe nain de la Louisiane. Nous vaincrons !
Le lundi 10 mars 2008, à 21 heures, au Mainline Theatre, 3997, boul. Saint-Laurent. L’entrée est gratuite.
Après six années de promotion du milieu de l’édition alternative à Montréal, Expozine récompense les meilleurs artisans pour une troisièm eannée consécutive, avec les Prix Expozine de l’édition alternative. Le comité organisateur a demandé à chacun des presque 300 exposantsd’Expozine de soumettre leur meilleure création. Le maître de cérémonie Jean Giscagne animera la soirée, au cours de laquelle le groupe Dan D Lyons viendra délirer sur scène, ainsi que le monologuiste Simon Paquet!
Pour obtenir de plus amples informations sur les prix et connaître la liste des finalistes, consultez www.expozine.ca
Les activistes du FAS, ces as de la subversion, mènent plusieurs vies en parallèle. Ainsi certains d’entre eux s’adonnent à la musique du monde issue des caniveaux, à la sauvagerie punk, au messianisme apocalyptique du rock’n’roll, au pop-rock lubrique pour adolescentes… Le samedi 15 décembre trois activistes du FAS monteront sur la scène du très chic Barfly (4062, rue St-Laurent) au sein de deux formations différentes. Tentez de les identifier derrière leurs costumes de rockers, cherchez à éveiller leurs pulsions les plus sauvages, parvenez à identifier Amygdale, Mysterious et Ensemble de chaises pour jardin parmi les membres des quatre formations suivantes :
Le Monde dans le feu (Frou!)
Brigitte Bordel (jolis vestons et perdition)
Pedo Pedro et ses enfants (amis des trous petits)
Dance Electric (clic-clic-clac-clac-zwi)
Le 8 décembre au Bal du Lézard dans Limoilou à Québec, il va y avoir de la passion, de l’amour, de l’extase, le ciel va se fendre et il va y avoir des pluies de préservatifs qui vont pleuvoir pour écrire en lettres de latex sur l’hôtel de ville de Québec : «Pédo Pedro + dd/mm/yyyy + Ma grand mère en bikini, 6$, 21h00 ».
Mysterious, Mjack et Amygdale y seront. Nous invitons les activistes, sympathisants, commentateurs professionnels du FAS, amis et ennemis à se joindre à nous. Nous lancerons pour l’occasion deux nouveaux fascicules du FAS : les numéros spéciaux «Baleiner l’imbaleinable» et «André Serouille» (dont la seule évocation fit mouiller notre ami Clémentine).
Expozine 2007 : sixième foire annuelle des petits éditeurs, bandes dessinées et fanzines de Montréal (texte tiré de www.expozine.ca)
Expozine aura lieu samedi et dimanche, 24 et 25 novembre 2007, de 12h à 18h, au 5035, rue Saint-Dominique (Église Saint-Enfant Jésus, entre Laurier et Saint-Joseph, près du métro Laurier) carte. Entrée gratuite.
Cliquez ici pour voir la liste des exposants cette année.
Cette célébration culturelle indépendante réunit plus de 250 créateurs de la chose imprimée — du livre et fanzine à l’œuvre d’art en passant par l’affiche de concert, en anglais comme en français—pour une des plus grande foire de Montréal.
Depuis les six dernières années, Expozine s’est développé de manière exponentielle, à travers ses milliers de visiteurs, devenant ainsi une figure de proue dans son domaine. Les participants proviennent d’aussi loin que Chicago, Ottawa, Québec et Toronto pour venir exposer à l’une des plus grandes foires bilingues de l’édition indépendante en Amérique! Cette année, face à la demande sans cesse croissante, la foire se tiendra pendant deux jours.
La force majeure de cette foire réside dans le fait que tout ce qui y est présenté est quasi exclusif et n’est disponible que rarement ailleurs, du moins certainement pas réuni au même endroit en même temps! C’est donc le moment idéal pour venir découvrir une multitude de productions émergentes et de vous enquérir des nouvelles des gagnants des Prix Expozine de l’Édition Alternative de l’an passé. C’est un rendez-vous à ne pas manquer!