T* améliore continuellement son français et le Journal de Montréal n’est désormais plus l’unique lecture qui puisse satisfaire son intelligence. T* a tout récemment atteint un seuil critique dans ses choix littéraires, seuil que même certains lecteurs francophones aguerris hésitent encore à franchir : les fascicules du FAS. Spirit Duplicata a maintes fois mis en garde les activistes du FAS contre leur hermétisme, arguant que leur tendance à l’autoréférentialité ferait inévitablement obstacle à leur expansion. Pourtant, j’ai surpris T*, un néophyte, à quelques reprises en train de sourire et parfois même de rigoler franchement à la lecture d’un fascicule du FAS.
J’ai toutefois constaté à quel point, à force d’intertextualité, le FAS s’était construit un lexique totalement abscons. En m’allongeant près de T*, un soir – il était concentré dans sa lecture d’un fascicule; je crois que c’était le spécial «probable mais dégage» -, je l’ai entendu murmurer en fronçant les sourcils d’un air perplexe : «invagination»?