Vol de contenus

Abstract.

We analyse the results of our experimental laboratory approximation of motorways networks with slime mould Physarum polycephalum. Motorway networks of fourteen geographical areas are considered: Australia, Africa, Belgium, Brazil, Canada, China, Germany, Iberia, Italy, Malaysia, Mexico, The Netherlands, UK, USA.

For each geographical entity we represented major urban areas by oat flakes and inoculated the slime mould in a capital. After slime mould spanned all urban areas with a network of its protoplasmic tubes we extracted a generalised Physarum graph from the network and compared the graphs with an abstract motorway graph using most common measures. The measures employed are the number of independent cycles, cohesion, shortest paths lengths, diameter, the Harary index and the Randic index.




We obtained a series of intriguing results, and found that the slime mould approximates best of all the motorway graphs of Belgium, Canada and China, and that for all entities studied the best match between Physarum and motorway graphs is detected by the Randic index (molecular branching index).

 

article complet ici (pdf)

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Poufiasse, 21/02/2012 [Mourir au Canada, Non classé, Vol de contenus]

Quand j’ai un vague à l’âme, je lis les commentaires sur les sites de sport :

C’est assez drôle.. de voir le paradoxe entre ‘JE TE DIT QUE TON TEXTE EST BOURRÉ DE FAUTES .. DONC.. JE NE SUIS PAS CAPABLE DE TE LIRE! ‘ Alors que malgré le fait accompli, ce texte est facilement lisible.

Alors à chacun de se poser soi-même LA question: ‘Suis-je obligé d’apporter un commentaire gratuit sur l’écriture d’autrui ?

Surtout si j’ai le même problème que toi mais que j’en suis inconscient !

Bon . donc 4 à 2 MTL .. la ‘partisanerie’ à son comble ! Et puis 2 pts pour DAVID… Deharn, dehan, danhe, ONE EVER … on sait de qui l’on parle !

Bon match

Oû est-ce que je voulais en venir déjà ? Ah oui! ONE EVER!

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Bébé Astronaute, 17/01/2012 [Vol de contenus]

« Cardinal est une maison d’édition québécoise spécialisée dans la conception, le développement et la publication d’ouvrages gastronomiques, littéraires et pratiques ». Hé! Le FAS fitte dans toutes les catégories!

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Bébé Astronaute, 12/01/2012 [Vol de contenus]

Return to a Darker Age, un article paru dans le New-York Times, me rappelle drôlement cet article que j’ai écrit il y a déjà un peu trop longtemps sur les Annales…

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Louis Paspire, 09/01/2012 [Parasitisme révolutionnaire, Vol de contenus]
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Mysterious, 21/12/2011 [Vol de contenus]

J’hésite à classer dans «Activités culturelles cool», mais c’est sûr que je classe pas dans «Déprimer, c’est ok».

Ce lien est volé à l’activiste Robodrigue.

http://www.youtube.com/watch?v=O-hyVzTVDLg&feature=share

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Poufiasse, 16/12/2011 [Art is Evil, Le best-seller, Vol de contenus]

Vous connaissez le principe. On a fait un cadavre exquis sur Facesnatch. Mais comme personne n’arrive à plier son écran pour voir juste la dernière ligne, ben on triche un peu et ça donne ça :

 

En l’an de grace 2006, les agneaux se sacrifiaient pour mon grand plaisir dans un… (suite…)

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Mysterious, 27/11/2011 [Art is Evil, Vol de contenus]
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Depuis quelques mois déjà, Mysterious et moi menons des recherches très poussées en biologie – d’ailleurs, un livre rassemblant nos travaux les plus révolutionnaires devrait paraitre sous peu. Ce matin, j’étais en train de suivre une hypothèse sur l’apparition de nouvelles formes d’organismes vivants et j’ai fait cette étrange découverte :

Dans l’environnement immédiat de l’image, on peut aussi trouver l’hymne officiel du Pastafarisme francophone (que l’on doit chanter sur l’air de Funky Town).

L’univers entier a une
origine unique

Une origine vraiment chouette
et que moi j’aime beaucoup

J’y pense tous les jours

Pense tous les jours
Pense tous les jours
Pense tous les jours
Pense tous les jours, pense tous les jours
à à lui

Il faut y croire
Il faut y croire
Il faut y croire

Dieu est un Monstre
en Spaghettis

Oh Dieu est un Monstre
en Spaghettis

Oui Dieu est un Monstre
en Spaghettis

Baby Dieu est un Monstre
en Spaghettis

(Répéter)

 

http://site.lesdoigtsbleus.free.fr/monstre_spaghettis.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pastafarisme

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Amygdale, 12/09/2011 [Triviale poésie, Vol de contenus]

Haikus are easy
But they don’t always make sense
Refrigerator

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Mysterious, 24/06/2011 [Manger pour «vivre», Vol de contenus]

Une illustration tirée de Time Machine 1901, par Louis Rastelli.


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Mysterious, 11/06/2011 [Actions stupides, Art is Evil, Vol de contenus]

Masques de chien.

Nous vaincrons!

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«Le légume tueur allemand était un concombre espagnol.»

- Le Monde.fr

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Mysterious

C’est drôle, il y a quelque jours tu me parlais de — ta déception? Ton regret? — de voir s’amenuiser la capacité de certaines des catégories des Annales à faire surgir le texte, l’idée, de la tête des sympathisants.

Et moi je me sentais coupable, n’ayant jamais vraiment été capable d’écrire autre chose, comme si je trouvais dans l’approche personnelle la seule position d’auteur honnêtement possible pour moi.

Et puis quoi?

J’ai découvert l’existence d’une nouvelle discipline, une science qui doit se trouver du côté le plus mou du spectre. « Memetics », que ses spécialistes l’appellent. Pour ces auteurs, les idées ont une vie, ce sont des organismes qui se reproduisent au même titre que les bestioles. Une « meme » serait l’une de ces bestioles dont la génétique serait faite d’informations s’assemblant pour former une idée. D’abord inspiré par d’obscure recherches sur l’influence du papier carbone et des photocopieurs sur les chaines de lettres du type « recopie ce message à neuf amis pour la chance, ceux qui ne l’ont pas copié sont morts » qu’ils auraient faient remonter à une intervention sournoise d’un certain Spiroberg. Depuis la popularisation des réseaux, puis des réseaux sociaux, leur idée a donné naissance à la notion de ‘contenus viraux’, basée sur cette métaphore.

Nos catégories sont-elles des organismes en voie d’extinction, ou plutôt de résistants parasites survivant dans la violente insipidité du quotidien comme ces bactéries qui pullulent au fond de l’océan, sans lumière ni oxygène?

à bientot,
Mjack

http://www.smithsonianmag.com/arts-culture/What-Defines-a-Meme.html

 

 

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Poule de luxe, 17/02/2011 [FAS - Rencontres, Vol de contenus]

Deux jeunes hommes, les « pecs » bien fermes, à la sortie du CEPSUM…

(…)

- Tsé, elle est grosse, mais c’est pas parce qu’elle a des gros os, j’dirais même qu’elle a des p’tits os.

- Ouin, des ptits os frêles, pis BEN d’la graisse.

- Au moins Natacha m’a dit qu’elle est intelligente.

- C’est déjà ça d’pris.

- Mais tsé, Natacha trouve tout le monde intelligent.

- Ouin

- Faudrait peut-être mettre en doute l’intelligence de Natacha

(…)

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tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue
je sais que tu m’aimes, j’avoue j’ai peur un peu.

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Poufiasse, 04/02/2011 [Art is Evil, Vol de contenus]

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Poufiasse, 02/02/2011 [Bidons et autres contenants, Vol de contenus]

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Poufiasse, 16/01/2011 [Art is Evil, FAS - Rencontres, Vol de contenus]

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Poufiasse, 15/01/2011 [Vol de contenus]

Jeudi dernier, j’ai pris la direction de Ouaga2000 : c’était un plan boîte de nuit. Ah! Ouaga 2000.  Quel quartier pourri. C’est un peu comme le quartier 10-30, mais avec un palais présidentiel et personne dans les rues. (suite…)

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Bébé Astronaute, 20/11/2010 [Vol de contenus]

Chercher un mot dans le dictionnaire est pour moi un plaisir toujours renouvelé, particulièrement lorsqu’il s’agit de mots dont je connais déjà plus ou moins le sens. Ce qui me fascine, c’est la limpidité et la précision des définitions qui, tout en circonscrivant le sens du mot, y projettent souvent un éclairage inattendu. Hier, alors qu’Mjack et moi nous demandions si l’on pouvait qualifier les sympathisants du FAS de dilettantes, Antidote nous a fourni une définition collant presque parfaitement à l’idée que je me fais du fascien moyen.

Dilettante: « Personne qui s’occupe d’une chose en amateur, de façon négligente ou fantaisiste. »

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Poufiasse, 12/11/2010 [Cool is Class War, Vol de contenus]

Yesterday I ended four months of wandering , finally moving into the apartment that B * I yielded. We also took the opportunity to move Mjack – who has just separated from Spirit – in a former crack house. Apart from a real punk. Perfect for drinking vodka in repainting the walls of vomit; also perfect to bring girls in art at home. In addition, this room is also the workshop WAW guy, which should appeal to girls in art. Anyway, after the move, we joined a few in my new apartment to drink shots and then eat between boxes. It’s still afternoon, but the plan is clear: we are going to wipe the face. We attack the vodkas pickles and pastis, beer, wine, pastis … There B * talking Taoism and teen punk in Monaco. There are L * L * gives me a comic with naked girls in it. Tonsil ago seeking his smokes in the trash. Other friends (C * F *, CA *, O *, T *) will join us soon. We begin to dance between the boxes. Amygdala said: « We’re going home: we will be able to put the music louder, the better to feast. » There, we dance, we roll on the floor, it broke a globe. Then Amygdala – official leader of the party – said: « There is a festival of Satanists tonight, here we go! « - Which can be attracted by a concept as silly? It takes place in a kind of flat, near the old railway yard of Outremont, in an old area of warehouses and factories, which of course condoifie. Before the party of Satanists, there is a Jewish school. Drunk people are sprawled on his marches and fireworks to smoke. The party of Satan, in fact, a sort of party of hipsters. People watch the show kind of noise grind, without moving, with a seriously depressing, with the air of bored, but Amygdala, he, with his legendary sense of the epic, he will dance in front soon joined by a sort of giant bisexual who seems determined to fuck (that guy is not there size pipes, fuck it: it is clear). Then it’s a bit confused. On leaving the show There’s a Satanist (the same giant?) That lifts me up in the air for no reason and project myself violently on the ground. It hurts, but I can not blame him too much (after all, I am activist Action Front stupid) gesture is so unfounded. I can not help but say it is for him a way to laugh at life, to act arbitrarily, smiling. I try to explain it to F *, which would tend to go and fight with the type – there has not really my point of view, probably with good reason. The result is even more blurred. There’s slut and Rhâââ arriving unexpectedly (again, there is still a big bunch of activists FAS Mysterioux, Amygdala, Mjack, Rhâââ, slut …). I’m obsessed with the idea of going to continue the party in the former railway yard in Outremont. We meet in a fortnight rather long staircase that climbs along a brick building. Then we talk about dancing with cougars in the Taverna. Worse yet there is really blurred. I get lost in the night (the night when you change an hour – and I suspect myself lost in time lost from the time change). I boarded a taxi driver freaks me out. I wander again. And as if by magic, I find myself finally at the exquisite C *. I rang. That answers it. I’m leaving. I want to call him. I find no cab. I say it’s too stupid, I want to sleep with her, the worse I have no strength to go home. I return home. I rang. She responds. It just happens. She looked into the night. I feel a bit dumb to have panicked.Tears and tenderness.

Yeah, this morning wrote about Tonsil F * it felt a little betrayed and ambiguous. It is true that Satanism is not what it was.Worse I suspect secretly regret not having played a little (just a little bit) the game with the giant bisexual. I am especially comforted to be intact and somewhat fascinated by the improbability of the evening. You tell me it’s just another story cooked, you’ll probably just right, but maybe it’s also pretty hilarious daily. FAS victorious!

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Je m’explique encore mal ce qui m’a poussé à chercher le BurgerKing de Ste-Foy sur les internets. Mais voilà, je suis tombé sur cette perle, à mi-chemin entre le cool is class war et le manger pour « vivre ». Je le reproduis ici (plus bas quoi).  (suite…)

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J’ai déjà fait de la kétamine. Comme je suis une chaise, voire plusieurs, pour moi, faire de la kétamine, ça veut dire qu’il y a déjà eu de la kétamine qui a touché ma peau de plastique. Donc vous comprendrez que, pour moi, la drogue d’humain ce n’est pas très efficace.  À la place, je regarde des trucs comme ça :

En tus tierras bailaré

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Mysterious, 25/05/2010 [Citations et aphorismes, Théorie, Vol de contenus]

« Sans jamais y consacrer plus de temps que nécessaire, le Front d’action stupide mène, dans la fiction et dans la réalité, un combat pour un quotidien délirant qui se poursuivra jusqu’à la victoire. »

- Mjack

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Amygdale, 20/05/2010 [Triviale poésie, Vol de contenus]

[Par Ensemble de chaises à]

Le précariat triomphant
Les samares me smashent dans face
Une épidémie de bronzage
Frappe au Jean Coutu

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Cette émission de radio canada me tape sur les nerfs, mais je ne peut parfois m’empêcher de l’écouter, à la fois pour meubler le silence et pour mieux la mépriser. De toutes les chroniques à y être présentées, celle de monsieur Truc est de loin la plus retardée. Qui, à l’écoute de la chaine nationale, a réellement besoin de savoir qu’en y ajoutant un peu d’eau, il est possible de ré-humidifier nos fruits secs trop secs plutôt que de les jeter?

aujourd’hui cependant Monsieur Truc atteint des sommets en terme de délire auto-ironique, avec l’approbation amusée de l’animatrice, qui laisse ainsi croire qu’elle trouve le concept de l’émission qu’elle anime complètement handicapé mental.

Le sujet aujourd’hui: comment organiser un super party surprise à notre mère. La manière d’éloigner la mère en attendant que les invités arrivent, et se cachent pour le « surprise »: envoyez-la magasiner à la place versailles suivre un atelier de réflexologie interpersonnelle (!!!)

enfin, je crois l’avoir entendu, je confirme demain une fois la baladodiffusion de l’émission mise en ligne.

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L’autre jour, en furetant sur mon blogue préféré – après les Annales du FAS, bien sûr – je suis tombée sur un charmant petit article portant sur les sentiers battus en ville par le passage répété des humains. J’ai été tout de suite interpellée, étant moi-même fascinée depuis longtemps par ce phénomène qui incarne si bien la silencieuse révolte quotidienne des citoyens ordinaires contre un pouvoir municipal qui se borne obstinément à leur bloquer le passage.

Petite parenthèse : dans mon quartier, une affirmation beaucoup plus manifeste de ce droit de passage se fait sentir : les trous dans les clôtures. Avec le CN, c’est devenu depuis quelque temps une véritable saga. Chaque fois que le CN referme les trous, un petit malin s’amuse quelques semaines plus tard à ouvrir de nouveaux passages pour permettre aux bonnes gens de traverser la voie ferrée. Le CN en devient aussi psychotique qu’André Serouille : au lieu de rapiécer avec des morceaux de clôture normale, ils referment dorénavant les trous en entremêlant sur place un fouillis absolument chaotique de tiges, de tubes et de grillages de métal, comme pour faire comprendre aux gens : « Attention! Un fou dangereux a soudé cette clôture. Imaginez ce qu’il pourrait vous faire si vous essayez de traverser. »

Pour en revenir aux sentiers battus, il se trouve que ce phénomène porte un nom : desire path est le terme utilisé pour la première fois par Gaston Bachelard en 1958 dans son livre La poétique de l’espace, pour nommer un sentier tracé naturellement par l’érosion due au passage des humains ou des animaux, et qui représente habituellement le chemin le plus court ou le plus facile pour se rendre d’un point A à un point B.

Étrange, puisque Georges Bachelard est français, que je n’arrive à trouver nulle part sur Internet le terme français pour desire path. J’ai cherché en vain sentier du désir, puis chemin du désir, mais tout ce que j’ai trouvé, ce sont des références à des sites sur la spiritualité, l’ésotéristme ou la thérapie sexuelle, et pire encore, des poèmes d’amour publiés sur des pages personnelles.

En anglais, on dit aussi desire line ou social trail. Bien que dans une ébauche concernant l’architecture et l’urbanisme, Wikipédia propose comme traduction le terme ligne de désir, le terme me semble assez pauvre par rapport à desire path, et connote encore trop à mon goût la sexualité – ça me fait penser à la ligne de poils qui relie chez certaines personnes le nombril au pubis.

Depuis, j’ai essayé trois fois d’emprunter La poétique de l’espace à la grande bibliothèque. Chaque fois, plus un seul exemplaire n’était disponible. C’est là que j’ai réalisé pour la première fois l’effet « battement d’ailes du papillon » de la blogosphère.

Finalement, je crois que je vais simplement me résoudre à faire ma petite recherche sur Gaston Bachelard sur Wikipédia et citer son travail dans mes prochains textes de démarche artistique sans jamais avoir lu un seul de ses livres.

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Mysterious, 16/04/2010 [Cool is Class War, Vol de contenus]
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http://yvettesbridalformal.com/index.htm

Un lien volé sans scrupules sur Lève ta jupe.

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Ensemble de chaises a jardin, 30/03/2010 [Art is Evil, Citations et aphorismes, Vol de contenus]

C’est toi, c’est moi, c’est nous autres ; c’est :

Mr Freedom!!!

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Des thèmes « espace ».

Le LME aurait-il financé la publication de cet ouvrage éducatif ?

Amygdale en  serait-il secrètement l’auteur ?

Et surtout, qui d’autre aurait pu écrire aussi triviale poésie:

Projets expériences démarche scientifique développement des compétences domaines généraux de formation résolution de problèmes mission simulée rapports de laboratoire astronomie aérospatiale primaire secondaire.

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Bébé Astronaute, 16/03/2010 [Art is Evil, Vol de contenus]

Au moment de sa parution, en 2007, j’ai eu envie de publier sur les Annales du FAS – avant d’en faire la lecture, bien entendu – une critique de l’essai Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? de Pierre Bayard. Même si l’espèce de contre-mise en abime que j’imaginais revêtait pour moi un caractère fascien très à-propos, je fus interrompue dans mon élan lorsque j’aperçus lors d’une visite chez mon père – ce lecteur invétéré – un exemplaire de l’ouvrage en question sur la table du salon. Fait étrange, alors que mon père fréquente assidument la bibliothèque municipale, il n’achète jamais de livres ; cependant, il avait acheté celui-là, et insista pour me le prêter. Je lus donc Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? avec voracité – il fut pour moi une révélation – et j’abandonnai aussitôt mon projet d’article sur les Annales.

Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? est un ouvrage que je vous recommande fortement. Néanmoins – je sais que votre temps est précieux –  je vais vous en épargner la lecture en faisant ici un petit résumé basé sur la table des matières – un truc vieux comme le monde évidemment préconisé par l’auteur pour savoir parler des livres que l’on n’a pas lus.

Dans le premier chapitre, Pierre Bayard évoque différentes manières de ne pas lire, outre celle de ne jamais ouvrir un livre, en se basant sur quatre catégories : les livres que l’on ne connaît pas, ceux que l’on a parcourus, ceux dont on a entendu parler et enfin, ceux que l’on a oubliés.

Il nous place ensuite devant certaines situations où nous pourrions être contraints – peut-être parce que le livre en question est censé être connu de toute personne cultivée ou pire, parce qu’il a été écrit par l’ami se trouvant devant nous – de s’exprimer sur des livres que l’on n’a pas lus : dans la vie mondaine, face à un professeur, devant l’auteur du livre ou encore avec l’être aimé. Si l’on est mal préparé, ces circonstances délicates risquent parfois de mettre notre réputation en danger.

Pour parer à cette éventualité, Pierre Bayard nous présente la bonne conduite à tenir : ne pas avoir honte, imposer ses idées, se permettre d’inventer le contenu des livres et, plus que tout, savoir parler de soi. Il conclut que la meilleure façon de parler des livres que l’on a pas lus est enfin de devenir soi-même créateur.

J’ai moi-même tiré les meilleures leçons de cette conclusion. Depuis la lecture de ce livre, j’ai poursuivi deux projets importants dans ma démarche artistique et dont la conception avait été fortement influencée par des idées émises par l’écrivain Jorge Luis Borges dans des livres que je n’avais pas lus.

Vous connaissez déjà mon projet de cartographie subjective. Je n’avais pas  osé vous le dire, mais je n’ai même pas la moindre idée du titre du livre dans lequel Borges aurait pu émettre l’idée d’une cartographie de la Terre à l’échelle 1 : 1.

Mon autre projet, Les étoiles de Babel, constitue une réflexion sur la nature de l’art imprimé – mon médium de prédilection. Basé sur une série de vingt-cinq linogravures circulaires de petit format inspirées de l’imagerie spatiale – les étoiles, les galaxies, les constellations – il se développe selon un processus de création inspiré de la Bibliothèque de Babel imaginée par Borges : une vaste bibliothèque contenant tous les livres possibles écrits au hasard à partir d’un alphabet de vingt-cinq caractères.

Dans Les étoiles de Babel, j’identifie les matrices gravées aux caractères typographiques composant les livres de la bibliothèque – le motif des étoiles se prêtant à la démesure des possibilités. À l’image des livres de la bibliothèque, imprimés par un assemblage de caractères de plomb sur une presse typographique, j’établis, dans Les étoiles de Babel, des processus combinatoires me permettant de générer – théoriquement – toutes les estampes possibles à partir d’un « alphabet » de vingt-cinq matrices gravées. En variant les encrages et l’ordre d’impression des matrices, j’imprime une multitude d’estampes différentes, comme autant de vues par télescope d’un paysage spatial imaginaire.

Lors de ma dernière exposition, une journaliste locale me demanda de préciser le lien entre mon projet et la nouvelle de Borges à laquelle j’avais référé. Comme je vous disais, je n’avais jamais lu La bibliothèque de Babel, ni, soit dit en passant, aucun autre livre du même auteur. Tout ce que je savais, grâce à Wikipédia, c’est qu’il s’agissait d’une bibliothèque imaginaire de taille gigantesque contenant tous les livres de 410 pages possibles écrits au hasard avec le même nombre de signes provenant d’un alphabet vingt-cinq caractères. Pour moi c’était amplement suffisant. Je croyais qu’une fois une idée lancée dans l’univers, il appartenait à chacun de se l’approprier et d’en faire usage comme bon lui semble.

Mais madame la journaliste ne voyait pas la création du même oeil et s’attarda au fait qu’il n’y avait que 25 lettres dans cet alphabet et que selon elle, c’était une incohérence puisque notre alphabet en comprenait 26. Bafouillant, j’avançai que Borges était portugais, ou plutôt argentin, que peut-être son alphabet n’avait que 25 lettres et que de toutes façons, c’était à lui qu’il fallait demander pourquoi il avait choisi ce nombre de lettre pour les livres de sa bibliothèque, pas à moi. Moi, j’avais fait un ciel étoilé, pas une bibliothèque.

En mon for intérieur, je me dis que la réponse à la question de la journaliste était peut-être dans la nouvelle et que pour éviter l’embarras, j’aurais sûrement dû la lire avant d’y référer dans mon texte de démarche. Après tout, ce n’était qu’un petit texte d’une demi-douzaine de pages, tout au plus – ça ne pouvait pas être si pénible que ça à lire.

Quelques mois plus tard, j’empruntai donc Fictions, le recueil dans lequel se trouvait La bibliothèque de Babel, à mon ami Mysterious. Je lus la nouvelle qui m’intéressait et quelques autres, pour enfin comprendre les motivations profondes qui avaient poussé Pierre Bayard à écrire Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? Il y a des livres comme ça qu’il est inutile d’avoir lus, tout simplement parce qu’ils sont trop plates. Cela dit, loin de moi l’idée d’enlever à Borges ce qui appartient à Borges. « Après l’avoir approché, nous ne sommes plus les mêmes. Notre vision des êtres et des choses a changé. Nous sommes plus intelligents. » (Claude Mauriac) Mais je savais maintenant que n’avais pas besoin d’avoir lu La bibliothèque de Babel pour m’en inspirer. L’idée de la bibliothèque, telle une petite graine, s’était implantée dans mon cerveau, y avait germé et s’y était développée comme une entité autonome, indépendamment de la plante-mère, dans le terreau de ma pensée. La bibliothèque de Babel n’avait plus besoin de Borges.

Borges lui-même serait d’accord, j’en suis sûre, lui qui croyait que certains livres, bien que basés sur des idées géniales, ne valaient même pas la peine d’être écrits. Il alla même jusqu’à déclarer, en prologue à Fictions : « Délire laborieux et appauvrissant que de composer de vastes livres, de développer en cinq cents pages une idée que l’on peut très bien exposer oralement en quelques minutes. Mieux vaut feindre que ces livres existent déjà, et en offrir un résumé, un commentaire. »

Je comprends maintenant mieux les tendances mystificatrices dans l’écriture de Mysterious.

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SPIRIT DUPLICATA, 16/03/2010 [Parasitisme révolutionnaire, Vol de contenus]

Quoi de plus naturel que de s’emparer de l’identité de Spirit Duplicata pour publier un article sur les Annales du FAS ? C’est tout à fait dans la lignée des projets chéris de Poufiasse « poutine sur Poutine » ou « lancer une cenne noire dans la face de la reine ». Ou encore de cracher dans la bouche de quelqu’un.

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MIAMI – Des fidèles, qui ont suivi une pratique présentée comme conforme à une religion traditionnelle africaine par un homme de Miami, sont tombés très malades après avoir ingéré le mucus d’un escargot géant africain, perdant du poids et sécrétant d’étranges grosseurs dans le ventre.

Les autorités fédérales américaines ont perquisitionné en janvier chez Charles Stewart, après avoir reçu des plaintes. L’homme n’est pas poursuivi au pénal mais les procureurs et les agences nationales et fédérales de l’environnement ont ouvert une enquête, l’escargot géant africain étant interdit aux Etats-Unis sans autorisation spéciale.

Les experts estiment que cette espèce dévaste les nouveaux écosystèmes dans lesquels elle s’installe. Sa taille peut atteindre les 25,4cm de long. Il est même capable d’ingurgiter du plâtre. Hermaphrodite, ce type d’escargot produit spermatozoïdes et ovules et peut donc se reproduire tout seul.

Charles Stewart a expliqué au « Miami Herald » ne pas avoir eu d’intention de nuire, ces escargots étant utilisés chez lui lors des cérémonies de guérison. Son mucus contient en effet des substances qui seraient utilisées en pharmacologie.

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