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	<title>Les Annales du FAS &#187; Le best-seller</title>
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	<description>Le site des sympathisants du Front d'Action Stupide pour un quotidien délirant</description>
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		<title>CADAVRE EN SKI : LES AGNEAUX DE FLUPK MORVALO</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Dec 2011 20:06:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Poufiasse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art is Evil]]></category>
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		<description><![CDATA[Vous connaissez le principe. On a fait un cadavre exquis sur Facesnatch. Mais comme personne n&#8217;arrive à plier son écran pour voir juste la dernière ligne, ben on triche un peu et ça donne ça : &#160; En l&#8217;an de grace 2006, les agneaux se sacrifiaient pour mon grand plaisir dans un&#8230; &#160; ‎&#8230;dans un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Vous connaissez le principe. On a fait un cadavre exquis sur Facesnatch. Mais comme personne n&#8217;arrive à plier son écran pour voir juste la dernière ligne, ben on triche un peu et ça donne ça :</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En l&#8217;an de grace 2006, les agneaux se sacrifiaient pour mon grand plaisir dans un&#8230;<span id="more-4180"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>‎&#8230;dans un abattoir voisin de chez moi. Depuis que la fille du patron pieutait dans mon lit, j&#8217;avais droit à quelques morceaux de choix. Elle connaissait la viande, je maîtrisais la cuisson. Le mois dernier, son charmant paternel m&#8217;a viré de ma fantastique job de marde sous prétexte que&#8230;</p>
<p>j&#8217;ai donné un lift à la fille qui lui avait volé sa came ; ça a été la goutte qui a fait déborder le vase. Par contre, je ne pouvais pas m&#8217;attendre à ce qu&#8217;il..</p>
<p>placarde la ville avec ma photo. Convaincu que j&#8217;étais de connivence avec la clocharde, des affiches &laquo;&nbsp;WANTED&nbsp;&raquo; se multipliaient sur mon chemin. Ma tête de glaneur était sur tous les murs. D&#8217;un coup, dans la rue les femmes me zieutaient. Si certaines se garnissaient d&#8217;expressions dévoilant une morale à deux cents, d&#8217;autres s&#8217;excitaient sans raison. Dans ma chambre d&#8217;hôtel, les Nathalie et les Jeanine se succédaient sans que j&#8217;aie à ouvrir mon portefeuille. J&#8217;étais tour à tour brigand, malfrat ou déserteur. Dans mes bras amaigris, les garces soupiraient, convaincues d&#8217;enfreindre des lois dictées par leurs mères. J&#8217;avais droit à des témoignages de confiance que les élans de mon cul n&#8217;arrivaient pas à taire. Ce cirque aurait pu continuer quelques semaines, si au réveil hier matin, je n&#8217;avais pas trouvé cette étrange note sous ma porte :</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;AGNEAU N&#8217;EST PAS FRAIS&nbsp;&raquo; Comment l&#8217;agneau n&#8217;est pas frais? C&#8217;est peut-être&#8230;</p>
<p>un signe. Comment en être certain ? Une seule solution me semblait sûre :</p>
<p>Ce message douteux ne pouvait venir que de Flupk Morvalo&#8230;Il m&#8217;avait retrouvé et mon cul ne valait pas plus cher que du poulet ou de l&#8217;agneau avarié. Je me ferai donc femme voilée pour mieux passer inaperçu dans ce bled du sud du Mississippi. Zigzaguant sur ma mob entre les pick-ups, je fonçais très lentement vers le Canada pour refaire ma vie. En effet, mon désir de devenir&#8230;</p>
<p>journaliste s&#8217;amenuisait à mesure que je bouffais les kilomètres. Et surtout, je ne savais pas combien de temps j&#8217;allais devoir porter cette burka pour déjouer les sbires de ce foutu Flupk Morvalo. Mais au final, l&#8217;important était de passer inaperçu. Je ferai un Kapuscinsky de moi-même lorsque ma tête ne sera plus mise à prix. Toutes ces réflexions m&#8217;ont donné soif et je me demandais bien où je pouvais espérer trouver quelque bière dans ce bled perdu du nord du Minnesota. La réponse ne tarda pas se manifester et je commandai à ma mob un virage adroit vers cette petite&#8230;</p>
<p>petite taverne où on acceptait les femmes, mêmes voilées. Je commandai donc une rousse bien crémeuse et un petit shooter de whisky, question de m&#8217;allumer un peu. C&#8217;est lorsque j&#8217;aperçus le regard inquisiteur du barman, qui me fit un clin d&#8217;oeil salace que je compris le ridicule de ma situation. Il me dit : &laquo;&nbsp;alors Miss musulmane, on enfreint les règles ? Tu manges du cochon aussi ? J&#8217;ai une belle saucisse pour toi.&nbsp;&raquo;<br />
Je me sentis rougir sous ma burqa et n&#8217;eut été de mon besoin d&#8217;anonymat, je lui en aurais bien foutu une sur la gueule. Mais j&#8217;avais ma peau à sauver de Morvalo et &#8230;</p>
<p>de ses frères.<br />
Morvalo avait la réputation d&#8217;utiliser son abattoir à plusieurs sauces. Depuis quelques semaines, la rumeur laissait entendre que si les chiens de Morvalo étaient silencieux, c&#8217;est qu&#8217;ils grugeaient des carcasses de bipèdes. Depuis que les Philipinos qui contrôlaient la quatorzième manquaient mystérieusement à l&#8217;appel, les junkies de la treizième étaient de plus en plus agressifs alors qu&#8217;Evrizne, le frère aîné de Flupk, se pavanait dans une corvette aussi lustrée qu&#8217;une Brésilienne au soleil. Et si tout le monde savait qu&#8217;en croquant dans la viande des Morvalo, on risquait parfois de se casser la dent contre une cartouche, tout le monde imaginait que ces jours-ci, la viande à l&#8217;abattoir était jaune et bridée. &laquo;&nbsp;C&#8217;est la maison qui paye&nbsp;&raquo;, me lança ce con de barman en poussant un whisky devant moi. Alors que j&#8217;hésitais entre cul sec et K.O., dehors le vent sifflait et derrière les gamins qui inspectaient ma mob, j&#8217;aperçus&#8230;</p>
<p>Pietrus, le bras droit de Morvalo, qui entrait. Ce type supervise tout le réseau de revente de drogue de son patron sur le terrain, il est ses bras et ses jambes dans la rue. Il est également ses coups et ses menaces, bref il exécute. N&#8217;eut été de mon déguisement, j&#8217;aurais pris mes jambes à mon cou en priant le seigneur qu&#8217;il ne m&#8217;ait pas vu. Mais là, j&#8217;en profitai plutôt pour l&#8217;espionner, naïf que je suis parfois. Bien connaître l&#8217;ennemi, ses forces mais aussi ses faiblesses, voilà un jeu dangereux auquel j&#8217;avais le goût de m&#8217;adonner. Surtout que venait d&#8217;arriver Tarapopoulos, le petit caïd de la filière grecque à laquelle appartenait cette taverne et son exécrable barman qui continuait à me regarder en léchant ses lèvres de façon outrancière. Ces deux-là sont venus discuter et le ton monte sérieusement. Morvalo voulait-il contrôler les grecs aussi ? Tout ça sent le roussi et &#8230;</p>
<p>pourquoi diable ma mob avait-elle viré si adroitement vers cette buvette minable où je reconnaissais déjà des fantôches du passé. Étais-je parano ou bien ces sept derniers jours en mobylette sans dormir, grâce à l&#8217;abus de cocaïne, m&#8217;avaient catapulté dans cette zone entre le rêve et le cauchemar ; la réalité. Le réseau suivait-il la traînée de poudre que je laissais derrière moi? Je sifflai mon whiskey en me promettant de ne plus jamais mettre les pieds au Vermont&#8230; Mon arrivée à Montréal fut&#8230;</p>
<p>du moins je l&#8217;espère, mémorable. Un groupe de touristes de Québec me firent rapidement me rendre à l&#8217;évidence que cette sale burqa qui me servait de déguisement depuis l&#8217;Arkansas n&#8217;avait de subtil que le nom. Montréal avait beaucoup changé et je n&#8217;étais plus seul à me promener en mobylette. Je résistai à l&#8217;envie d&#8217;écouter simultanément un film de cul, un match de baseball et un match préparatoire du CH à la taverne Davidson et me concentrai sur la recherche d&#8217;un nouveau déguisement. Ces jeans serré et cette fausse moustache feront parfaitement l&#8217;affaire! Cet accoutrement ridicule m&#8217;offrait enfin le loisir de déambuler sans cette foutu burqa. Je dois avouer avoir retrouvé pour un instant la quiétude, en sirotant un daìkirì virgin sur la terrasse d&#8217;un nouveau bar du Mile End, le Lesbi End. Une seule personne aurait pu me reconnaître dans pareil circonstance, et le hasard a voulu qu&#8217;elle s&#8217;y trouve au même moment. Maurice dit-le-Sasquatch m&#8217;aborda en me récitant son haìku préféré :</p>
<p>‎&nbsp;&raquo;Ah ben tabarnak! J&#8217;ai mon crisse de voyage!&nbsp;&raquo; Oui, le Sasquatch mordait dans le Christ avec véhémence depuis sa plus tendre enfance. Il n&#8217;avait pas changé d&#8217;une miette : même tronche d&#8217;adolescent attardé, si ce n&#8217;était des marques d&#8217;une rosacée alcoolique virulente. &laquo;&nbsp;Qu&#8217;est-ce tu fais icitte, tabarnak? Esti de Ciboire t&#8217;es rendu aussi moustachu que les crisses de&#8230;.</p>
<p>‎&#8230; hipsters qui ont envahi le Mile-End. Y te manque juste les côlisses de barniks noires des années 50 pis tu vas pouvoir jouer du xylophone dans un de leurs criss de bands indie plates.&nbsp;&raquo; Y&#8217;a pas à dire, il avait toujours la classe le Sasquatch. &laquo;&nbsp;J&#8217;repars en neuf, man. Le Mississippi et ses couleuvres, lézards, crocodiles et les autres bestioles commençaient à me donner la nausée.&nbsp;&raquo; Le Sasquatch me fit un drôle d&#8217;air et dit : &laquo;&nbsp;j&#8217;te cré pâs. Avec toute l&#8217;ostie de beau soleil qui a là-bas, ça s&#8217;peut pas qu&#8217;tu soyes v&#8217;nu te g&#8217;ler l&#8217;cul icitte. Ça fait trop longtemps qu&#8217;on a gardé les truies ensemble pour qu&#8217;tu m&#8217;en passes une grosse de même. Avoye, dans quelle ostie d&#8217;marde tu t&#8217;es trempé l&#8217;pinceau encore ?&nbsp;&raquo; C&#8217;est vrai que Maurice, avec tous ses contacts, pouvait m&#8217;aider dans ma nouvelle vie. J&#8217;allais m&#8217;ouvrir à lui lorsqu&#8217;apparut à ses côtés le plus beau p&#8217;tit brin d&#8217;femme que je n&#8217;avais pas vu depuis longtemps. Il essuya sa moustache avant de lui coller un french kiss des plus langoureux. &laquo;&nbsp;J&#8217;te présente la femme de ma vie, Lola. C&#8217;t'une artisse, a danse au Gentlemen&#8217;s Gold.&nbsp;&raquo; Y&#8217;a pas à dire elle avait du talent plein son chandail, particulièrement moulant d&#8217;ailleurs. &laquo;&nbsp;C&#8217;est quoi ça comme tissu ? Du lycra ?&nbsp;&raquo; Je ne savais pas trop comment &#8230;</p>
<p>être ou paraître. Les colonnes me pressaient de parler du vent et du bon temps. Les Grecs se bousculaient aux portails. Les Italiens s&#8217;impatientaient et moi je pêchais enfin à nouveau. Lorsque&#8230;</p>
<p>‎&nbsp;&raquo; Vos papiers SVP,vite plus vite que ca !&nbsp;&raquo; J&#8217;obeis et remis le tout a l&#8217;agent de contrôle qui d&#8217;une main tendue et de l&#8217;autre replacant sa chevelure beige me dit : Ca va pas être possible il vous manque une fausse declaration d&#8217;approbation obligatoire et un nouveau faux-nom..</p>
<p>Heureusement que le Sasquatch avait toujours plus d&#8217;un nouveau faux-nom dans son sac. Je laissai mon pote baratiner le contrôleur ce qui me donnais le loisir d&#8217;échanger avec Lola. Si mes yeux descendaient immanquablement vers son rack, mes pensées étaient ailleurs : j&#8217;avais de bien plus gros problèmes encore et il était temps de passer à l&#8217;action. Convaincre Flupk Morvalo de ne pas me réduire en charpie en lui expliquant que ce n&#8217;était pas moi qui avait donné un lift à la fille qui lui avait volé la came me semblait un plan nul. Lola terminait sa harangue sur une quelconque crème qui lui avait brûlé les paupières quand j&#8217;eus une idée de génie. Il me suffisait de &#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>!No puede ser!</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 00:46:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ensemble de chaises a jardin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J&#8217;ai déjà fait de la kétamine. Comme je suis une chaise, voire plusieurs, pour moi, faire de la kétamine, ça veut dire qu&#8217;il y a déjà eu de la kétamine qui a touché ma peau de plastique. Donc vous comprendrez que, pour moi, la drogue d&#8217;humain ce n&#8217;est pas très efficace.  À la place, je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai déjà fait de la kétamine. Comme je suis une chaise, voire plusieurs, pour moi, faire de la kétamine, ça veut dire qu&#8217;il y a déjà eu de la kétamine qui a touché ma peau de plastique. Donc vous comprendrez que, pour moi, la drogue d&#8217;humain ce n&#8217;est pas très efficace.  À la place, je regarde des trucs comme ça :</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=xzMUyqmaqcw&amp;feature=related">En tus tierras bailaré</a></p>
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		<title>Pour en finir avec le jugement de Dieu</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 14:06:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mysterious</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Alors vous l&#8217;aurez délivré de tous ses automatimes et rendu à sa véritable  liberté. Alors vous lui réapprendrez à danser à l&#8217;envers comme dans le délire des bals musette. Et cet envers sera son véritable endroit.&#160;&#187; Artaud]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small;">&laquo;&nbsp;Alors vous l&#8217;aurez délivré de tous ses automatimes et rendu à sa véritable  liberté. Alors vous lui réapprendrez à danser à l&#8217;envers comme dans le délire des bals musette.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Et cet envers sera son véritable endroit.&nbsp;&raquo;</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Artaud<br />
</span></p>
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		<title>véhicule temporel</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 04:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joseph</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cool is Class War]]></category>
		<category><![CDATA[Déprimer c'est ok]]></category>
		<category><![CDATA[Le best-seller]]></category>
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		<description><![CDATA[Je n&#8217;ai pas d&#8217;idées précises, c&#8217;est plutôt une émotion, une intuition, une vague vision, que je développe, en tâtonnant; c&#8217;est que je n&#8217;ai pas de mémoire, pratiquement aucune, j&#8217;oublie tout, chaque détail, les raisons, les gens, leurs histoires, tout comme mes cours d&#8217;histoire, ma culture générale, les règles des jeux de cartes, les livres et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;ai pas d&#8217;idées précises, c&#8217;est plutôt une émotion, une intuition, une vague vision, que je développe, en tâtonnant; c&#8217;est que je n&#8217;ai pas de mémoire, pratiquement aucune, j&#8217;oublie tout, chaque détail, les raisons, les gens, leurs histoires, tout comme mes cours d&#8217;histoire, ma culture générale, les règles des jeux de cartes, les livres et films que je regarde, sauf ceux visionnés cent fois, encodés par la force. les visages me disent quelque chose, j&#8217;essaie de comprendre d&#8217;où ils me viennent, qu&#8217;est-ce qu&#8217;ils me signifient, il faut qu&#8217;on m&#8217;aide à me souvenir. Je ressens un vide cervical, dans ces moments là, il faut que je me frotte le dessus de la tête avec vigueur, comme pour stimuler quelque chose, ce qu&#8217;il reste, ce qui fonctionne encore. Est-ce que j&#8217;ai pris trop de drogue ? Est-ce ma tête qui cherche à me protéger de mes pires souvenirs, ou est-ce que j&#8217;ai juste trop bouffé de sandwichs emballés dans du papier d&#8217;aluminium ?! Comme ma grand-mère, vais-je finir sénile, alzheimer, radotant, inquiet et agressif. Je lis «un roman français» de Beigbeder, il parle justement de son amnésie, et comme moi, il en souffre. Puis il y a ces gens oubliés qui pensent qu&#8217;on se fous d&#8217;eux, que c&#8217;est par snobisme, par mauvaise foi, si on se souvient plus de les avoir frenchés en secondaire 4. pourtant ça n&#8217;a rien à voir, c&#8217;est comme s&#8217;il faut vraiment que ça brasse fort pour rester imprimé et si ça brasse trop, on l&#8217;oublie aussi. Ça me réconforte de ne pas être seul à oublier, je ne me souviens absolument pas de mon enfance et j&#8217;ai perdu des grands bouts de mon adolescence, alors il y a cette phrase tout de même qui a attirée mon attention et retenue mon approbation, dans la lecture du Beigbeder, elle parle de la musique, cette musique qui, profonde et hallucinante, sait mieux que n&#8217;importe lequel exercice de mémoire, faire remonter des vagues de souvenirs enfouies dans les abysses de ce drôle d&#8217;intestin crânien, où tout à coup des bribes de conversations ou d&#8217;émotions vives, reliées à un passé incertain, ressurgissent sans qu&#8217;on ne comprenne trop pourquoi tout à coup, ça y est… il est écrit «la musique reste mon véhicule temporel préféré, le plus rapide moyen de ruminer le passé : je suis convaincu que ma collection de 45 tours grésillants contient l&#8217;histoire dont mon cerveau m&#8217;a dépossédé.» Pour avoir souvent pleuré sans prévenir, à l&#8217;écoute de certains vieux tubes, je pense que c&#8217;est pas mal ça.</p>
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		<title>trouvé ça plutôt rigolo comme «association» d&#8217;affiches&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 19:48:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joseph</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Manger pour «vivre»]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fas.mjack.net/wp-content/uploads/2008/10/n718649370_804714_4521.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-424" title="n718649370_804714_4521" src="http://fas.mjack.net/wp-content/uploads/2008/10/n718649370_804714_4521.jpg" alt="" width="325" height="216" /></a></p>
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		<title>Return of the killer camembert</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2007 15:52:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amygdale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le best-seller]]></category>
		<category><![CDATA[Le non-apprivoisable et le non-domesticable]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui j’ai ingurgité un bocal entier de Skittles et de Starbust et je me suis retrouvé les dents complètement déchaussées. Et puis, je me suis mis à angoisser, seul devant mon ordinateur. Je sentais le sang affluer dans mes yeux. Je percevais nettement les palpitations de mon coeur, et il me semblait pouvoir lire les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui j’ai ingurgité un bocal entier de Skittles et de Starbust et je me suis retrouvé les dents complètement déchaussées. Et puis, je me suis mis à angoisser, seul devant mon ordinateur. Je sentais le sang affluer dans mes yeux. Je percevais nettement les palpitations de mon coeur, et il me semblait pouvoir lire les pensées de la vieille bossue à la fenêtre en face de chez moi. Nul doute : j’avais atteint un niveau supérieur de conscience. D’un trot souple et amorti, une joggeuse parût consécutivement dans les deux careaux de ma fenêtre. Elle se mouvait.</p>
<p>De tout cela, rien ne vous semble sortir de façon notable de l’ordinaire (je le sais). Mais vous doutez-vous seulement de ce qui se passa par la suite ? Le téléphone retentit. Je me ruai au salon et décrochai le combiné. Une voix apparentée à celle de la fonction «lecture audio» dans Adobe Reader m’annonça qu’une escouade de bonniches débarquait dans mon quartier pour épousseter tous mes meubles et nettoyer tous mes tapis. J’acquiessai, mais la machine demeura stoïque, se sentant peut-être piégée. Ce silence me fit craindre le pire. Je scrutai la pièce pour constater sur-le-champ l’apparition d’un cadavre sur le divan. Un cadavre comme ça, non-sollicité.</p>
<p>Je me réfugiai dans ma chambre, saluant au passage le scarabée que j’ai eu le bon goût de laisser s’établir sous ma biblothèque. Mais il ne me répondit point. Il était mort lui aussi ! C’est alors que j’ai tout compris, car dans ma fenêtre, passant par les careaux en sens inverse de la joggeuse, ze killer camembert fit lentement son apparition. Englué dans le vasistas de la façon la plus salace, il se trémoussait là, sous mes yeux, ayant l’air de se délecter de ses forfaits. Avait-il également trépassé la joggeuse ? Et moi dans tout cela, qu’étais-je, sinon un témoin muet des sombres méfaits du Killer Camembert ?  Alaitons m’incarcérer avec le produit laitier ?</p>
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		<title>Le chalet à Sutton</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2007 17:10:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Amygdale</dc:creator>
				<category><![CDATA[In Stupidatis Veritas]]></category>
		<category><![CDATA[Le best-seller]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a longtemps que je n’ai pratiqué un quelconque sport d’hiver. La course à pied a amélioré mon profil bien avant que je n’y perde la face, mais c’est exigeant pour la pile. Chaque fois que je manque de me tordre la cheville en sautant par-dessus une poubelle, ou que j’esquive les crachats d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a longtemps que je n’ai pratiqué un quelconque sport d’hiver. La course à pied a amélioré mon profil bien avant que je n’y perde la face, mais c’est exigeant pour la pile. Chaque fois que je manque de me tordre la cheville en sautant par-dessus une poubelle, ou que j’esquive les crachats d’un matou farouche heureusement (quoique bizarrement) tenu en laisse par sa maîtresse, je songe, comme Citizen Kane, au bonheur pur de se laisser dévaler une pente en toboggan. Ou en skis. Il est vrai que le ski aussi est un sport périlleux. Il exige des chevilles d’acier, des cuisses et des fesses en béton et un esprit net : un objectif, une volonté, un trait (et une passe de saison). Avec moi, skieur piètre, mais téméraire, pas de louvoiement, pas de bosses, non : la vitesse pure, celle qu’on atteint sur la douce arrête d’une courbe, lorsque les lunettes s’embuent et que s’atténue la ligne de démarcation entre la piste et les voies d’accès à la machinerie…</p>
<p>On remarque d’abord que la neige n’est plus aussi compacte, qu’on ne croise plus de skieurs, que l’espace se rétrécit imperceptiblement et que les flocons tombent plus paresseusement, dans ces corridors à l’abri des bourrasques. Puis, à un certain point, vous réalisez que vous êtes prisonniers des ronces et du hart, ainsi que des vieilles mottes de foin jaunies qui transpercent, ici et là, la neige. Vous voilà seul et isolé. Ne reste plus que le cri inquiétant de l’épervier pour vous signaler que vous êtes encore sur terre. Alors, plutôt que de rester stationné dans ce décor molletonné (et non-hormone décolletée), pourquoi ne pas retirer vos skis et dévaler le reste à pied? (Allez au prochain paragraphe)</p>
<p>Comme j’avais déjà parcouru un bon kilomètre dans cette impasse, je jugeai qu’il serait plus facile de rejoindre le pied de la montagne d’abord, quitte à me rediriger ensuite vers la station. Lorsqu’on se perd en hiver en montagne, il y a un principe simple auquel on doit se tenir aussi ferme que le kamikaze à son manche à balai : tant que ça descend, tout va bien. La civilisation, que je sache, elle est en bas. Remarquons au passage qu’il est plus aisé en hiver qu’en été de dévaler une pente, puisque la légère résistance de la neige compense la poussée gravitationnelle, celle qui donne mal aux genoux dans une randonnée estivale, et qui vous fait craindre de trébucher et de vous érafler le visage et la paume des mains. On peut presque se laisser tomber et le travail se fait tout seul.</p>
<p>Aussi ne m’a-t-il fallu guère plus de 20 minutes avant d’apercevoir une habitation. J’avais depuis longtemps repéré une lueur, mais je craignais qu’il ne s’agisse d’un lampadaire au milieu d’une route perdue. C’était plutôt la lanterne du portique d’une vaste et pittoresque retraite au toit en pignon, dont la cheminée fumait tranquillement, ce que l’on appelle communément un chalet de ski. Il y aurait donc là du monde qui pourrait m’aider à retrouver mon chemin vite fait, car il se faisait tard. Bien sûr j’aurais l’air un bouffon avec mes deux skis sur l’épaule et mes sourcils givrés, mais avec quelques blagues on fait des miracles et on gagne des rides en char. Et puis j’avais soif. Et puis, je l’avoue, c’était la pleine lune un vendredi 13 d’une année bissextile, et je me sentais porté par le mystère.</p>
<p>Mais, certes, oui, c’était là une bien mystérieuse cabane. Il y avait trois voitures stationnées à l’écart, et je pensai que j’arriverais au beau milieu d’une fête ou d’un souper de famille. Cependant, en approchant, je n’entendis ni le beat ni les éclats de rire caractéristiques de l’un et de l’autre. Bien plutôt en sourdait-il une sorte de chant harmonique et doux, quoique grave, et quand j’entrai dans la clairière dégagée autour de l’habitation, ce chant se ponctua d’une forme de récital rauque que semblait psalmodier une voix de basse. À ce moment, je crois que ma raison luttait contre mes sens, abasourdis par la circulation du sang dans mes tempes et mes tympans. Je me sentais entraîné. Était-ce l’élan de la descente? Toujours est-il que je m’y précipitai, comme magnétisé par une nécessité souterraine, et il n’est pas question ici d’aqueduc.</p>
<p>Il me fallut cependant m’arrêter lorsque je fus parvenu à proximité. Les chants se distinguaient dès lors si nettement que je pris un instant pour réfléchir à leur signification. Étais-je sur le point, inconscient, de commettre une profanation, en faisant irruption au beau milieu d’un rituel ancien certes, mais non encore accepté? Risquai-je d’être sacrilège aux yeux d’une secte suspicieuse, voire hostile envers les étrangers? Le mieux à faire et le plus prudent serait de contourner le chalet, d’aller planter mes skis sur le chemin menant au stationnement, puis d’aller ensuite jeter un coup d’œil, discrètement.</p>
<p>Les rideaux avaient été tirés partout, à l’exception d’une minuscule fenêtre donnant sur l’évier de la cuisine. J’allai donc me poster sous cette fenêtre, furtif comme Bob Morane. D’abord, je n’entendis que les bruits des conduites d’eau, mais par la suite je crus distinguer une voix de femme, et tendant l’oreille, je parvins à saisir quelques bribes d’italien « Sono così assetato! (…) Ho bisogno di un resto (…) non lo aspetto». Une voix masculine y répondit en italien également, mais de cette voix je ne perçus que son fort accent germanique (les accents germaniques sont toujours de forts accents germaniques). J’eus de la chance de ne pas me faire repérer, car il se trouvait à la fenêtre un vieux thermomètre en stainless dont le large cadre réfléchissait le visage de la femme s’abreuvant à l’évier. L’uniformité des contours de ce visage symétrique était accentuée par un épais maquillage. En écho sur les parois rocheuses de la montagne, résonnait toujours le cri sinistre de l’épervier.</p>
<p>J’entendis une porte grincer à l’arrière. Quelqu’un devait venir prélever quelques bûches sur la cordée de bois. À ce stade je ne sais pas ce qui me poussait à continuer ma progression. Était-ce la nécessité dans laquelle je me trouvais de retrouver ma route, ou bien m’étais-je obstiné sur ma première impression de familiarité avec cet endroit? Était-ce le visage de cette femme, ou les chants envoûtants? Égaré, illusionné, séduit et envoûté : étais-je tout cela à la fois? Au moins, j’étais encore habillé; il ne pouvait donc rien m’arriver de bien grave. Je me dirigeai donc résolument vers l’arrière, bondis par-dessus la cordée de bois, ouvris énergiquement la porte, me dirigeai droit sur l’escalier menant au rez-de-chaussée dont je gravis les marches quatre à quatre, parus dans la cuisine et demandai à l’Italienne, d’une voix de stentor : « voulez-vous m’é… »</p>
<p>Mais je fus pétrifié d’horreur. Se retournant vers moi, elle me présenta ce même visage entr’aperçu à la fenêtre, mais cette fois ses yeux livides s’étaient liquéfiés en encre de chine et sa mâchoire en convulsion s’irisait des veines bleutées. Je sentis un vent humide caresser mes mollets et je crus que des bulles d’air se formaient aux articulations de mes chevilles. Il se fît un bourdonnement persistant dans mes oreilles, et bientôt je crus percevoir des sons inarticulés s’agglomérer en imprécations, puis en une litanie ou une homélie au pas rigidement mesuré, mais dont il était impossible de tirer aucun sens. Cette homélie, prononcée d’une voix traînante et s’accompagnant de gestes enlacés, n’était peut-être en somme qu’une pulsation qui me dépossédait, m’enivrait, et dont j’ai tout oublié à l’exception de sa prodigieuse lenteur et l’envergure cyclopéenne. Ce n’est pas un simple oubli, non : mon souffle lui-même se refuse à la prononcer, et c’est sous sa censure, réflexe vital, qu’est bâillonnée ma mémoire.</p>
<p>D’ailleurs, à partir de ce moment je ne me rappelle rien. On m’avait retrouvé au matin, attaché sur le siège d’un monte-pente, pendouillant comme un pantin : j’allais en sens contraire des premiers skieurs, comme un rejet de la montagne. Il se peut qu’on m’ait utilisé comme cobaye dans un rituel horrifiant, car sur mon grabat d’hôpital, je ressentais de vives douleurs dans mes chairs, mais ce pouvait n’être que des plaies de lit. Il se peut que la soirée se soit terminée de façon agréable, puisque je me sentais des relents d’alcool; je ne sais pas. J’entends le cri de l’épervier : suis-je encore sur terre ?</p>
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		<title>LE GUICHET DU SAVOIR</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Feb 2007 03:38:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Poufiasse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bidons et autres contenants]]></category>
		<category><![CDATA[Citations et aphorismes]]></category>
		<category><![CDATA[Cool is Class War]]></category>
		<category><![CDATA[Le best-seller]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de mes activités professionnelles, j’ai voulu en savoir davantage sur la chromoscatologie. J’ai découvert cette perle sur le guichet du savoir Mon hypothèse: quelquechose de louche s’est passé avec le glowstick : Bonjour à tous ! C’est avec soulagement que je découvre que certaines personnes connaisset enfin la chromoscatologie. Voilà, je suis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de mes activités professionnelles, j’ai voulu en savoir davantage sur la chromoscatologie. J’ai découvert cette perle sur le guichet du savoir</p>
<p>Mon hypothèse: quelquechose de louche s’est passé avec le glowstick :</p>
<p>Bonjour à tous !</p>
<p>C’est avec soulagement que je découvre que certaines personnes connaisset enfin la chromoscatologie.</p>
<p>Voilà, je suis actuellement dans une situation qui fera peut-être sourire certains mais qui me détruit consdérablement depuis quelques jours.<br />
Voilà, j’ai découvert hier soir que mes selles étaient d’une couleur verte presque fluorescente et non pas verdatre. Le fait est que je suis sorti dans un nightclub jeudi soir après avoir fait l’erreur de consommer une quantité d’alcool très importante, j’ai un trou noir de deux heures de temps et je stress d’avoir subit une agression sexuelle durant ce laps de temps. Je m’explique, le lendemain soir soit hier soir, j’ai découvert des traces vertes sur mes sous vêtements et dans l’intérieur de mon pantalon, tâches abondantes et fluorescentes. Je me pose la question de comprendre si ces tâches sont dues à mes selles que j’ai découvet vertes hier ou alors ai-je subit toute application de produit quelonque sur la région anale. Tout ceci n’est bien évidemment pas une invention, j’aimerais que l’on me guide afin de savoir si ce phénomène est du à l’absorption d’alcool à colorant comme le E133 contenu dans le curaçao bleu par exemple ou doit-je me tourner vers une hypothèse plus pessimiste ?</p>
<p>J’espère ne pas être trop confu, j’ai téléphoné dans un centre anti poison ainsi qu’à une infirmière sans toutefois avoir d’explication rationnelle, personne ne semble connaître l’étude des selles. Merci beaucoup de bien vouloir me répondre.<br />
Un commentaire</p>
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