<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les Annales du FAS &#187; Territoires troubles</title>
	<atom:link href="http://frontdactionstupide.net/category/theorie/territoires-troubles/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://frontdactionstupide.net</link>
	<description>Le site des sympathisants du Front d'Action Stupide pour un quotidien délirant</description>
	<lastBuildDate>Fri, 20 Aug 2010 01:11:46 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0.1</generator>
		<item>
		<title>«Une Gauloise, s’il-vous-plaît»</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/%c2%abune-gauloise-s%e2%80%99il-vous-plait%c2%bb/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/%c2%abune-gauloise-s%e2%80%99il-vous-plait%c2%bb/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Aug 2010 23:52:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>al_hakim</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=3092</guid>
		<description><![CDATA[Je sais pas pour vous, mais moi j’ai toujours l’impression, et c’est peut-être un peu de la paranoïa, d’avoir l’air suspect quand je suis surpris à «rien faire» au beau milieu de nul part par des passants. «Non, non, M. l&#8217;Inconnu, j&#8217;suis pas en train de préparer méthodiquement votre meurtre» que j&#8217;ai toujours envie de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je sais pas pour vous, mais moi j’ai toujours l’impression, et c’est peut-être un peu de la paranoïa, d’avoir l’air suspect quand je suis surpris à «rien faire» au beau milieu de nul part par des passants. «Non, non, M. l&#8217;Inconnu, j&#8217;suis pas en train de préparer méthodiquement votre meurtre» que j&#8217;ai toujours envie de leur dire. Louche aussi sans doute en partie parce que le «riencrisseur» ou le méditant (c’est selon) est suspect aux yeux d’un monde jeté à corps perdu dans une activité sans fin : «been there, done that» ou plutôt «going there, doing that». Je ne suis pas un vrai fumeur, mais j’apprécie cependant l&#8217;alibi que me procure la clope pour chiller, exemple, sur un rail de chemin de fer. En tout cas, je lance ça de même, sans autre analyse.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/%c2%abune-gauloise-s%e2%80%99il-vous-plait%c2%bb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chambre à Air Bagnard</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/chambre-a-air-bagnard/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/chambre-a-air-bagnard/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2010 09:05:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Plaisirs Immatériaux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=3018</guid>
		<description><![CDATA[Tout commence et fini par la bicycletterie B* B*.  Accompagné de G*, je devais acheter une nouvelle trippe pour mon pneu arrière qui a dû éclater dans une histoire de brosse où il y avait beaucoup trop de monde sur un seul vélo.  À première vue la boutique a l&#8217;air fermée &#8211; prévisible vu le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tout commence et fini par la bicycletterie B* B*.  Accompagné de G*, je devais acheter une nouvelle trippe pour mon pneu arrière qui a dû éclater dans une histoire de brosse où il y avait beaucoup trop de monde sur un seul vélo.  À première vue la boutique a l&#8217;air fermée &#8211; prévisible vu le quartier et le dimanche 4pm que nous étions.  Un client qui arrive presque en même temps que nous décide de s&#8217;essayer et ouvrir la porte &#8211; comme on le fait tous quand on ne peut dont pas croire que le magasin est déjà fermé &#8211; et &#8211; comme vous vous y attendez peut-être &#8211; la porte s&#8217;ouvrît comme une porte déverrouillée ( c&#8217;est à dire ; elle s&#8217;ouvrît ).  Les regards suspicieux s&#8217;échangent, un &laquo;&nbsp;vous êtes tous témoins de ce qui suit&nbsp;&raquo; circule en silence et en moins d&#8217;un octbl&#8217;  l&#8217;autre client, G* et moi pénétrions dans le mystère.  Les &laquo;&nbsp;he- ooo&nbsp;&raquo;,&nbsp;&raquo; ooo- he&nbsp;&raquo; ainsi que le produits des &laquo;&nbsp;allos?&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;yo?!&nbsp;&raquo; étaient nuls.  Personne.  Les lumières fermées, pas de traces d&#8217;effractions, pas de message d&#8217;absence.</p>
<p>J&#8217;aime déjà ça.</p>
<p>D&#8217;autres clients arrivent, les points d&#8217;interrogations se décuplent.  G* et moi inspectons les environs, à l&#8217;aide de ma frontale &#8211; ai toujours une frontale &#8211; je scrute tous les coins sombres de l&#8217;entrepôt et du sous-sol à la recherche d&#8217;un cadavre ou pire encore.  L&#8217;endroit est désert, pas de sang, pas de morts, rien.  G* trouve un carnet d&#8217;adresses sur le bureau, il contient pleins de noms avec des numéros de téléphone sans aucune indication pratique comme &laquo;&nbsp;liste des employés et responsables de la boutique&nbsp;&raquo; ou encore &laquo;&nbsp;facturation St-H* BBQ&nbsp;&raquo;.  Voyant la situation tourner en rond, les autres clients, ennuyés, décident de s&#8217;esquiver et faire mieux de leur temps. Prout.   G* guette les vélos rutilants, bien huilés et sans défenses qui gisent dans la pièce.  Les cadenas imprenables, les sièges tous plus confortables les uns que les nôtres, les casques, les garde-boues et les rayons nouveau genre, juste nous et eux.  Ce qu&#8217;il reste a faire, s&#8217;inventer une vie ou déchiffrer le code secret du carnet d&#8217;adresses.  Après équations et délibérations  sur les noms et numéros du carnet, j&#8217;appelle G* M*-B* 514-***-****; la dame qui répond ne veut rien me dire, vu les questions que je lui pose, elle se méfie (avec raison).  Tant pis :  B* D*, 514-***-****<br />
«<br />
- oui heu, B* s&#8217;il vous plait.<br />
- heu, c&#8217;est moi ?<br />
- salut, ici la bicycletterie B* B*, connaîtrais-tu ça toi du monde qui travaillent chez nous ? »</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/chambre-a-air-bagnard/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le maître des clefs – une liquéfaction</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/pratique/cool-is-class-war/le-maitre-des-clefs-%e2%80%93-une-liquefaction/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/pratique/cool-is-class-war/le-maitre-des-clefs-%e2%80%93-une-liquefaction/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 21:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mysterious</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cool is Class War]]></category>
		<category><![CDATA[Mourir au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2982</guid>
		<description><![CDATA[À cheval sur ma bécane, je dévale à toute allure la côte Berri (je roule si vite que le ciel devient rouge). J’attache mon véhicule au premier poteau d’acier venu, je passe ma main sur mon front pour en retirer la sueur et je m’engouffre dans la station d’autobus voyageur, juste à temps pour attraper [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">À cheval sur ma bécane, je dévale à toute allure la côte Berri (je roule si vite que le ciel devient rouge). J’attache mon véhicule au premier poteau d’acier venu, je passe ma main sur mon front pour en retirer la sueur et je m’engouffre dans la station d’autobus voyageur, juste à temps pour attraper Poule de luxe et Fonny Gozier qui s’apprêtent à partir mourir ailleurs au Canada. Ils me filent les clefs de leur appartement, tout juste acquis à Saint-Henri, m’embrassent chaleureusement (leur amitié m’émeut – je suis un tendre) et disparaissent valise en main dans leur autobus. J’ajoute leurs clefs à mon trousseau, puis je repars sur ma bécane.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le soleil me brûle le crâne. Des auréoles de sueur grandissent sous mes bras. Je remonte la ville. Bientôt, j&#8217;arrive chez T* et Bébé Astronaute dans la Petite Patrie. Je sors mon trousseau de clefs et j’ouvre leur porte. Par terre dans leur salon, mon sac de couchage déroulé et quelques effets personnels. Je récupère le tout. Bébé revient le jour même (de mourir ailleurs au Canada) et je veux lui laisser son appartement et les bras musclés de T*. Je repars.</p>
<p style="text-align: justify;">Je roule encore. J’arrive chez moi, dans Villeray, ou du moins dans ce qu’il y a peu était encore <em>vraiment</em> chez moi. Je sors mon trousseau de clefs. J’ouvre la porte. J’ai l’impression de marcher dans un appartement fantôme, dans un lieu du passé, où tous les signes de ce que j’ai pu être, jour après jour, me semblent de plus en plus abstraits – c’est bien là que je dormais, toujours avec la même personne, toutes les nuits ? Je ne suis plus sûr de savoir ce qui m’attachait tant à cette personne et à ce lieu, ça me dégoûte et la nausée me monte à la gorge. Je retire mon t-shirt humide, me passe une serviette sur le corps, enfile un autre t-shirt, récupère quelques effets personnels et m’apprête à repartir lorsque &#8211; soudain – j’entre dans mon bureau, prends un gros crayon feutre vert fluo et cours dans la chambre y dessiner sur le mur une gigantesque hermine (ou une belette, ou je ne sais quel autre mustélidé) à la bouche baveuse, et je repars.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques minutes plus tard, toujours dans Villeray, j’ouvre la porte de B*, qui m’a refilé ses clefs le matin même, avant de partir chanter du côté de Tadoussac au milieu des carcasses de baleines en putréfaction (est-ce cela, mourir au Canada ?). Je m’assois derrière le bureau de sa chambre, face à sa fenêtre ouverte. Dans ma poche, mon trousseau de clefs pèse lourd. Je me dis qu’aucune porte ne peut me résister, mais j’ai vraiment l’impression d’être nulle part. Est-ce ça, le nouvel exotisme ? J’habite un territoire trouble. Je me perds dans ma cartographie subjective, allant dans toutes les directions à la fois. Demain, je ne sais pas, j’irai peut-être à Saint-Henri. J’ouvrirai les portes de l’appartement de Fonny et Poule. Ils viennent tout juste d’y arriver. Leurs boîtes ne sont pas même ouvertes. C’est un espace en transition, aux frontières poreuses – l’occasion de se laisser couler vers l’ailleurs ? Je crois que je me coucherai en boule dans un coin et que lentement, je me liquéfierai.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/pratique/cool-is-class-war/le-maitre-des-clefs-%e2%80%93-une-liquefaction/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un bon geste&#8230;</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/theorie/le-non-apprivoisable-et-le-non-domesticable/geste/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/theorie/le-non-apprivoisable-et-le-non-domesticable/geste/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 04:13:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joseph</dc:creator>
				<category><![CDATA[Géopolitique du logis]]></category>
		<category><![CDATA[Le non-apprivoisable et le non-domesticable]]></category>
		<category><![CDATA[Mourir au Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2867</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;qui se passe avec pétasse ? Pardon je voulais parler de Poufiasse, elle a complètement disparue de la carte, où est-elle allée se foutre ? Avec qui ? Faudrait organiser une battue et pour le moins retrouver son corps, elle mérite peut-être pas de vraies funérailles catholiques, mais un coup on pourrait fermer les yeux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;qui se passe avec pétasse ? Pardon je voulais parler de Poufiasse, elle a complètement disparue de la carte, où est-elle allée se foutre ? Avec qui ? Faudrait organiser une battue et pour le moins retrouver son corps, elle mérite peut-être pas de vraies funérailles catholiques, mais un coup on pourrait fermer les yeux et lui chanter l&#8217;Ave Maria en oubliant son passé de catin&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/theorie/le-non-apprivoisable-et-le-non-domesticable/geste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Résiste</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/resiste/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/resiste/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 26 May 2010 15:41:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>SPIRIT DUPLICATA</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2739</guid>
		<description><![CDATA[Comme acte de résistance envers tous les Eudistes, j&#8217;ai recommencé à ne plus laver mes mains après avoir pissé. Et vlan! j&#8217;me sens déjà plus heureuse.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme acte de résistance envers tous les Eudistes, j&#8217;ai recommencé à ne plus laver mes mains après avoir pissé. Et vlan! j&#8217;me sens déjà plus heureuse.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/resiste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pourquoi pas une critique BD, pour changer</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/bidons-et-autres-contenants/pourquoi-pas-une-critique-bd-pour-changer/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/bidons-et-autres-contenants/pourquoi-pas-une-critique-bd-pour-changer/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 10 May 2010 22:24:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joseph</dc:creator>
				<category><![CDATA[Activités culturelles cool]]></category>
		<category><![CDATA[Art is Evil]]></category>
		<category><![CDATA[Bidons et autres contenants]]></category>
		<category><![CDATA[FAS - Rencontres]]></category>
		<category><![CDATA[In Stupidatis Veritas]]></category>
		<category><![CDATA[Intoxicated Press]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>
		<category><![CDATA[Théorie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2665</guid>
		<description><![CDATA[C&#8217;est pas pour faire chier, mais la BD CACA RENTE de Martin Veyron, c&#8217;est vraiment de la merde&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est pas pour faire chier, mais la BD <em>CACA RENTE</em> de Martin Veyron, c&#8217;est vraiment de la merde&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/bidons-et-autres-contenants/pourquoi-pas-une-critique-bd-pour-changer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Google a des oreilles</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/theorie/chaire-detudes-andre-serouille-flesh-of-studies-theorie/google-a-des-oreilles/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/theorie/chaire-detudes-andre-serouille-flesh-of-studies-theorie/google-a-des-oreilles/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 09 May 2010 17:48:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bébé Astronaute</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chaire d’Études André Serouille Flesh of Studies]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2657</guid>
		<description><![CDATA[Travaillant encore sur mon palimpseste de cartographie subjective, je dois aller vérifier sur Google Maps l&#8217;endroit exact où je suis allée l&#8217;autre soir, pour pouvoir l&#8217;ajouter à mon territoire qui s&#8217;étend petit à petit. Aaaaargh ! Les espions de Google ont entendu ma complainte. Plutôt que de se laisser accuser d&#8217;obscurantisme, ils sont aussitôt passés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Travaillant encore sur mon palimpseste de <a href="http://frontdactionstupide.net/theorie/art-is-evil/une-cartographie-subjective/">cartographie subjective</a>, je dois aller vérifier sur Google Maps l&#8217;endroit exact où je suis allée l&#8217;autre soir, pour pouvoir l&#8217;ajouter à mon territoire qui s&#8217;étend petit à petit. Aaaaargh ! Les espions de Google ont entendu ma complainte. Plutôt que de se laisser accuser d&#8217;obscurantisme, ils sont aussitôt passés à l&#8217;acte. Voyez par vous-mêmes : ils ont réintroduit sur leurs cartes les sentiers qui sillonnent les parcs ! Et les lacs aussi : le Lac aux castors, les étangs du parc Lafontaine, celui du parc Jarry, ils sont tous là ! Même le stade Olympique est revenu ! Ils ont même dessiné les contours de <em>tous</em> les édifices qui forment cette ville.</p>
<p>D&#8217;un côté, je me dis <em>yes</em> ! Je vais enfin pouvoir intégrer à mon projet les ruelles de Montréal qui me sont si chères. Je n&#8217;avais jamais pu le faire jusqu&#8217;ici à cause de la distorsion de l&#8217;espace-temps qui s&#8217;opère lorsque quand je pénètre dans ces lieux semi-publics, semi-privés, qui me fait oublier instantanément ma position dans l&#8217;univers et qui m&#8217;empêche de retrouver, par exemple, un objet fascinant déniché près d&#8217;une poubelle mais que j&#8217;aurais décidé de revenir chercher plus tard, après mon petit tour au marché.</p>
<p>D&#8217;un autre côté, j&#8217;angoisse grave : comment vais-je-faire pour tenir le rythme ? Ils sont probablement des milliers à travailler sans répit, comme des fourmis dans une fourmilière, alors que moi, je suis toute seule dans mon atelier. Même si j&#8217;avais la moindre chance d&#8217;y arriver, pourquoi diable continuerais-je, alors qu&#8217;il y a toute une trâlée de monde qui fait le travail à ma place ? Sans compter qu&#8217;<em>eux</em>, ils sont payés pour&#8230;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/theorie/chaire-detudes-andre-serouille-flesh-of-studies-theorie/google-a-des-oreilles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sentiers battus : les raccourcis du désir</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/pratique/vol-de-contenus/sentiers-battus-les-raccourcis-du-desir/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/pratique/vol-de-contenus/sentiers-battus-les-raccourcis-du-desir/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Apr 2010 14:07:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bébé Astronaute</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art is Evil]]></category>
		<category><![CDATA[Chaire d’Études André Serouille Flesh of Studies]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>
		<category><![CDATA[Vol de contenus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2526</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;autre jour, en furetant sur mon blogue préféré &#8211; après les Annales du FAS, bien sûr &#8211; je suis tombée sur un charmant petit article portant sur les sentiers battus en ville par le passage répété des humains. J&#8217;ai été tout de suite interpellée, étant moi-même fascinée depuis longtemps par ce phénomène qui incarne si [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;autre jour, en furetant sur mon blogue préféré &#8211; après les Annales du FAS, bien sûr &#8211; je suis tombée sur un <a href="http://spacingmontreal.ca/2010/02/25/natural-paths/">charmant petit article</a> portant sur les sentiers battus en ville par le passage répété des humains. J&#8217;ai été tout de suite interpellée, étant moi-même fascinée depuis longtemps par ce phénomène qui incarne si bien la silencieuse révolte quotidienne des citoyens ordinaires contre un pouvoir municipal qui se borne obstinément à leur bloquer le passage.</p>
<p>Petite parenthèse : dans mon quartier, une affirmation beaucoup plus manifeste de ce droit de passage se fait sentir : les trous dans les clôtures. Avec le CN, c&#8217;est devenu depuis quelque temps une véritable saga. Chaque fois que le CN referme les trous, un petit malin s&#8217;amuse quelques semaines plus tard à ouvrir de nouveaux passages pour permettre aux bonnes gens de traverser la voie ferrée. Le CN en devient aussi psychotique qu&#8217;André Serouille : au lieu de rapiécer avec des morceaux de clôture normale, ils referment dorénavant les trous en entremêlant sur place un fouillis absolument chaotique de tiges, de tubes et de grillages de métal, comme pour faire comprendre aux gens : « Attention! Un fou dangereux a soudé cette clôture. Imaginez ce qu&#8217;il pourrait vous faire si vous essayez de traverser. »</p>
<p>Pour en revenir aux sentiers battus, il se trouve que ce phénomène porte un nom : <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Desire_path"><em>desire path</em></a> est le terme utilisé pour la première fois par Gaston Bachelard en 1958 dans son livre <em>La poétique de l&#8217;espace, </em>pour nommer un sentier tracé naturellement par l&#8217;érosion due au passage des humains ou des animaux, et qui représente habituellement le chemin le plus court ou le plus facile pour se rendre d&#8217;un point A à un point B.</p>
<p>Étrange, puisque Georges Bachelard est français, que je n&#8217;arrive à trouver nulle part sur Internet le terme français pour <em>desire path</em>. J&#8217;ai cherché en vain <em>sentier du désir</em>, puis <em>chemin du désir</em>, mais tout ce que j&#8217;ai trouvé, ce sont des références à des sites sur la spiritualité, l&#8217;ésotéristme ou la thérapie sexuelle, et pire encore, des poèmes d&#8217;amour publiés sur des pages personnelles.</p>
<p>En anglais, on dit aussi <em>desire line</em> ou <em>social trail</em>. Bien que dans une ébauche concernant l&#8217;architecture et l&#8217;urbanisme, Wikipédia propose comme traduction le terme <em>ligne de désir</em>, le terme me semble assez pauvre par rapport à <em>desire path</em>, et connote encore trop à mon goût la sexualité &#8211; ça me fait penser à la ligne de poils qui relie chez certaines personnes le nombril au pubis.</p>
<p>Depuis, j&#8217;ai essayé trois fois d&#8217;emprunter L<em>a poétique de l&#8217;espace</em> à la grande bibliothèque. Chaque fois, plus un seul exemplaire n&#8217;était disponible. C&#8217;est là que j&#8217;ai réalisé pour la première fois l&#8217;effet &laquo;&nbsp;battement d&#8217;ailes du papillon&nbsp;&raquo; de la blogosphère.</p>
<p>Finalement, je crois que je vais simplement me résoudre à faire ma petite recherche sur Gaston Bachelard sur Wikipédia et citer son travail dans mes prochains textes de démarche artistique sans jamais avoir lu un seul de ses livres.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/pratique/vol-de-contenus/sentiers-battus-les-raccourcis-du-desir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les poubelles du Mysterious</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/pratique/les-poubelles-du-mysterious/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/pratique/les-poubelles-du-mysterious/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 00:23:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mysterious</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pratique]]></category>
		<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>
		<category><![CDATA[Théorie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2573</guid>
		<description><![CDATA[Ça commence à faire un sacré bail que j’ai pas écrit un vrai texte de fond sur le FAS, mais c’est pas faute d’avoir essayé. J’accumule les ébauches, je me vautre dans l’inaccompli, je suis terrassé à répétition par l’impression de profonde vacuité qui accompagne souvent l’écriture d’un texte délibérément associé à la stupidité. Je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ça commence à faire un sacré bail que j’ai pas écrit un vrai texte de fond sur le FAS, mais c’est pas faute d’avoir essayé. J’accumule les ébauches, je me vautre dans l’inaccompli, je suis terrassé à répétition par l’impression de profonde vacuité qui accompagne souvent l’écriture d’un texte délibérément associé à la stupidité. Je mange toujours du zepoulpe, mais j’ai souvent la nausée.</p>
<p>Pourtant, pourtant, je crois toujours (enfin, parfois) en la cause du FAS et je me demande souvent si ce n’est pas, au fond, dans leur incomplétude que mes textes sont les mieux réussis. Une œuvre achevée, de à A à Z, n’est-elle point à l’image du faux réel, du quotidien le plus plat, contre lequel nous prétendons lutter ? Et peut-être, au fond, mes ébauches constituent-elles mes plus beaux textes, comme les poèmes inachevés d’A*C* ou les romans incomplets de K* ?</p>
<p>Voici donc, pour le meilleur et pour le pire, une suite de fragments puisés dans mes plus récents textes non publiés sur le FAS.</p>
<p>FAS vaincra :</p>
<p><span id="more-2573"></span></p>
<p>« […]</p>
<p>Chers activistes du FAS, je dégage de puissantes ondes électromagnétiques. C’est pourquoi je propose que l’on m’attache, comme l’orignal fraîchement abattu, sur la navette d’Amygdale à destination de Mars. Je la guiderai du bout de mon museau hypersonique et, établi sur sa planète d’adoption, Amygdale me renverra au hasard dans la galaxie. J’y suivrai les queues des comètes, je voguerai dans les champs de météores, je me perdrai dans l’immensité spatiale en me prenant pour Albator. Ce sera beau.</p>
<p>[…]</p>
<p>Mais tout de même : pas les hippopotames !</p>
<p>[…]</p>
<p>Je l’ai longemps cherché et je l’ai trouvé, cet étroit triangle d’espace inexploité, cette pointe de tarte de nature sauvage, voire hostile, en territoire urbain, dont <a href="http://frontdactionstupide.net/pratique/cool-is-class-war/zone-oubliee-du-cadastre-montrealais/">Bébé Astronaute nous a déjà parlé</a>. Je m’y suis couché en boule au milieu des plantes sauvages. Une mouche s’est posée sur mon front. Il m’a semblé qu’enfin, je pouvais me reposer. Et j’ai pensé que si, par sa forme, cet endroit rappelait la pointe de tarte, il s’agissait davantage d’un triangle des Bermudes urbain, d’un lieu à part, mystique, ayant ses règles propres, étrangères à celles qui régissent la vie, comme la Zone du <em>Stalker</em> de Tarkovski – et je me suis endormi.</p>
<p>Me revinrent alors en tête des images du Continent de plastique, du laboratoire des savants Euj et Nism, du Zepoulpe nageant dans les abysses, d’Amygdale dans son vaisseau spatial en carton-pâte… et il me sembla que ce triangle mystique où je reposais devait être colonisé par le FAS, qu’il fallait y fonder un phalanstère, un camp d’entraînement pour de nouveaux activistes capables de s’inspirer de la tradition du FAS (sa théorie, l’expérience des anciens, etc.), mais aussi d’ouvrir de nouvelles avenues révolutionnaires et de vaincre. L’enseignement qui leur serait livré le serait sur un principe tertiaire, sur une nouvelle trinité : la Théorie, la Pratique et la Victoire. Et reposerait sur une logique de remise en cause systématique des acquis. […] Le FAS n’est pas dogmatique. C’est une entreprise fondamentalement ironique qui fait mine de répondre à la stupidité par la stupidité et qui fait mine, aussi, de vaincre, car – il n’y a pas à en douter – la stupidité à déjà gagné.</p>
<p>[…]</p>
<p>Réalisme « magique » dans la ville de S*</p>
<p>À l’opposé du « magique » se trouve le « naturel », le « normal », l’« ordinaire » — tout le contraire du quotidien délirant auquel aspirent les activistes du Front d’action stupide. Mais s’il est indubitable que le FAS vaincra, le chemin de la victoire est semé d’embuches et les activistes du FAS connaissent parfois l’échec.</p>
<p>C’est ainsi que me trouvant malencontreusement à passer une semaine dans la ville de S*, je ne suis parvenu non pas à rendre mon quotidien jour après jour plus délirant, mais bien sans cesse non pas simplement déprimant, mais même un peu dégoûtant.</p>
<p>C’est pourtant dans la ville de S* que fut fondée une des cellules les plus virulentes du FAS. C’est là que moi, Amygdale, Mjack, Bébé Astronaute et tant d’autres avons commis nos premières actions stupides et écrit les lignes de notre premier manifeste. Chaque coin de rue, chaque buisson, chaque poubelle m’y rappelle cette époque héroïque, où, encore à la fleur de l’âge, nous luttions déjà pour un quotidien délirant.</p>
<p>C’est avec cet âge d’or que j’ai tenté de renouer lors de mon séjours à S* — en vain.</p>
<p>Pourtant, l’impression que me laissa d’abord la ville suscita chez moi un tel sentiment de révolte, qu’elle aurait dû éveiller, ronflant dans mes entrailles, l’esprit subversif à la source du FAS. Dans la rue, je vis une pancarte d’agent d’immeuble sur laquelle figurait le visage bouffi aux cheveux gominés et au sourire farci d’amour-propre d’un ami d’enfance. Tous mes amis sont morts, me dis-je alors, il ne me reste que la haine. Mais il existe dans la ville de S* des lieux magiques où le quotidien délirant doit pouvoir se vivre loin de ses longues artères sans piétons et loin de ses pistes cyclables que l’on veut interdire aux cyclistes (authentique !). Je me rendis avec Ensemble de chaise à jardin, venu me soutenir dans mes activités de propagande, au bord de la rivière M* où des activistes du FAS tenaient jadis leurs réunions. L’endroit était désert. […] Plus loin, dans un lieu que nous avions l’habitude de nommer « Le labyrinthe magique » […] nous échouons à […] ce visage que j’aurais préféré ne jamais revoir […] bouche pâteuse, nausée et sentiment de dégoût.</p>
<p>[…]</p>
<p>Si Expozine est un marais, où les batraciens coassent en chœur dans l’humidité, où l’on se glisse sous les tables comme dans la boue, pette et rotte, et ressent à répétition l’appel du rut, le Salon du livre de Montréal est un désert aseptisé, mais étrangement surpeuplé, où l’on a davantage envie de voir l’humanité s’anéantir (vivement 2012 !) que se reproduire.</p>
<p>[…]</p>
<p>Sommes-nous condamnés à être comme l’adolescent en quête d’asile, cherchant sans relâche un lieu où être bien dans ce monde sans pitié ? Serons-nous à jamais à l’image du Juif errant ?</p>
<p>[…]</p>
<p>Le sang me coule dans les yeux et brouille ma vision. Le monde devient rouge. Des dizaines de piranhas m’arrachent la peau des jambes. J’ai un poisson-chat dans la gorge, une palourde à la place du cerveau. Je tombe. Je sombre.</p>
<p>Down, down</p>
<p>[…]</p>
<p>Je vais toujours plus creux.</p>
<p>Down, down</p>
<p>Il fait de plus en plus noir.</p>
<p>Et au fond des abysses – entendez-vous grincer sa carapace ? –, il est là déjà qui danse : le Rock Lobster ! »</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/pratique/les-poubelles-du-mysterious/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Robodrigue chez les clones</title>
		<link>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/robodrigue-chez-les-clones/</link>
		<comments>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/robodrigue-chez-les-clones/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 18:01:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Robodrigue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Territoires troubles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://frontdactionstupide.net/?p=2509</guid>
		<description><![CDATA[J&#8217;étais atteint d&#8217;un vers informatique; je maigrissait à vue d&#8217;oeil. Je l&#8217;avais chopper d&#8217;une serveuse FTP dans laquelle j&#8217;avais téléversé de l&#8217;information sans parfeu, ce sont des choses qui arrivent. Bien qu&#8217;affaiblie je trônais toujours comme l&#8217;androdrigue le plus rapide d&#8217;la galaxe. Je ne sais pas pourquoi mais même si elle était infectée jusqu&#8217;aux oreilles cette petite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;étais atteint d&#8217;un vers informatique; je maigrissait à vue d&#8217;oeil. Je l&#8217;avais chopper d&#8217;une serveuse FTP dans laquelle j&#8217;avais téléversé de l&#8217;information sans parfeu, ce sont des choses qui arrivent. Bien qu&#8217;affaiblie je trônais toujours comme l&#8217;androdrigue le plus rapide d&#8217;la galaxe. Je ne sais pas pourquoi mais même si elle était infectée jusqu&#8217;aux oreilles cette petite serveuse FTP était radieuse, et comme elle était pas chère je la traînais avec moi au cas où l&#8217;envie me prenait de télécharger un peu de porno.mov.</p>
<p>Affaiblie autant par le vers que par ma maîtresse je vivais aux abords du désert de fibre optique en bordure de Gigapole, je me faisais bronzer au gamma de mon écran en espérant reprendre un peu de force. La petite mignonne elle aimait se promener et faire du macramé à partir du fibre optique, ça m&#8217;attendrissait de la voir ainsi. Elle n&#8217;était jamais loin au cas où j&#8217;avais besoin de me brancher firewire 800. Pourtant ça faisait déjà quelques heures que je ne l&#8217;avais pas vu, je décidais donc de m&#8217;envoler et et balayer les environs pour la surprendre de ma tendresse; voyez-vous, j&#8217;suis user friendly pour les nénettes.</p>
<p>Une envie pressente de me brancher animait tous mes périphériques, une rustine ne ferait pas l&#8217;affaire. Je cherchais et cherchais sans la trouver. J&#8217;apercevais une silhouette au loin, espérant la trouver j&#8217;enclenchais l&#8217;horloge de mon processeur et filait à toute allure vers elle, mais en m&#8217;approchant je réalisais que c&#8217;était la silhouette d&#8217;un homme, j&#8217;armais mes canons de photon et continuais à avancer en me préparant au pire. La silhouette était celle de Mysterious, curieusement venu me visiter dans ma déchéance.</p>
<p>(À suivre)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://frontdactionstupide.net/theorie/territoires-troubles/robodrigue-chez-les-clones/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>8</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
