Entendu sur la rue :
Il voulait que je devienne nymphomane. Je n’aurais pas aimé ça.
Entendu sur la rue :
Moi, j’suis pas une intellectuelle. J’ai déjà assez de problèmes comme ça.
Entendu sur la rue :
C’est pas que c’etait pas des bons acrobates. C’est juste que j’ai pas besoin d’acrobates pour aimer la vie.
« Tigre ou ver de terre : qui vaut-il mieux protéger ? »
- Le Monde
« L’un de ces livres montrait des femmes en amour avec toutes sortes de bêtes, des chats, des oiseaux, des tigres, des chiens, des poissons et jusqu’à des poulpes qui, hideux, enlaçaient de leurs tentacules à ventouses les corps des mousmés hystériques. »
« Es-tu Français ? »
« Ben oui, c’est clair, heille, j’rentre chenous le soir, première affaire qu’euj fais, c’est cartonner vachement, toé ? »
L’Étranger – (…) la capture des animaux qui marchent présente elle aussi deux parties majeures.
Thééthète – Lesquelles?
L’Étranger – L’une concerne les animaux apprivoisés ; et l’autre, les bêtes sauvages.
Thééthète – Ainsi peut-on capturer des animaux apprivoisés?
L’Étranger – Oui, si tu considères que l’homme est un animal apprivoisé. C’est à toi de choisir : soit qu’il n’y a pas d’animaux apprivoisés, soit qu’il y en a mais l’homme est alors un animal sauvage ; ou bien l’homme est un animal apprivoisé, et on ne peut le capturer. Opte donc pour la possibilité vers laquelle va ta préférence, et fais en sorte de la développer devant nous.
Théétète – Je crois que nous sommes des animaux apprivoisés, et j’affirme que la chasse à l’homme existe bel et bien.
« Tereza se souvenait des premières journées de l’invasion. Les gens retiraient les plaques des rues de toutes les villes et arrachaient des routes les panneaux indicateurs. Le pays était devenu anonyme en une nuit. Sept jours durant, l’armée russe avait erré à travers le pays sans savoir où elle était. Les officiers cherchaient les immeubles des journaux, de la télévision, de la radio pour les occuper, mais ne pouvaient les trouver. Ils interrogeaient les gens, mais les gens haussaient les épaules ou indiquaient de fausses adresses et une fausse direction. » (Kundera)
Prendre un quartier relativement achalandé et en retirer les titres et autres nominations (tout en noir) servant à l’orientation. Au matin, voir les automates simplement fonctionner. Et les nouvelles tronches se présenter pour se perdre. Et celles-ci chercher l’orientation et demander aux autres, qui devront (ré)apprendre les détails du quartier. _ Plusieurs variantes possibles et à développer en observation des premiers essais et/ou buts à atteindre. _ À suivre.
«Le légume tueur allemand était un concombre espagnol.»
- Le Monde.fr
La voyante a voulu lire mon avenir dans ma main. J’ai dit ok. J’ai rapidement compris qu’elle était très bonne. Elle m’a toisé un instant et a tout de suite compris que j’étais une personne un peu désorganisée et c’est ce qu’elle s’est employé à décrire.
Je me suis arrangé pour ne pas lui donner de matériel à partir duquel travailler. Chaque fois que qu’elle me lançait une perche du genre -Je vois une grave maladie dans ton enfance. Je répondais -Ah bon!
Pour s’inspirer, je crois qu’elle a voulu scruter mes réactions pour savoir ce que j’avais envie d’entendre.
-Madame, il faut lire dans ma main, pas dans mon visage. (suite…)
Même si je m’efforce, depuis que je suis à Moncton, de dissimuler toute trace d’attitude métropocentriste – pour autant que j’en aie -, quelques secondes d’hésitation m’ont trahi quand une fille m’a demandé: « de quelle place que c’est qu’tu viens de? » On est loin du « j’te bet tu sais pas d’ousque chu from » franco-ontarien, mais quand même…
Les Burkinabè ont des façons de parler qui ressemblent étonnament aux Québécois. Par exemple, ils vont dire « un char », même si dans leur cas ça désigne une moto. Ils disent « de rien » aussi, lorsqu’on leur dit merci.
Un de mes tics préférés, c’est l’utilisation presque systématique du mot « d’abord » pour terminer une phrase. J’ai l’impression que ça a la même fonction que le « tsé » québécois. En clair, ça ne veut rien dire. Un burkinabé aurait dit: ça ne veut rien dire, d’abord.
En parlant à Sylvain hier, je me suis rendu compte que ça donnait pafois des résultats étonnants.
***
-Sylvain, est-ce que tu es marié ?
-Ah non! Je suis célibataire, d’abord.
Aujourd’hui, je dois me rendre au Comissariat de la Police Nationale. En me rendant sur leur site web, en plus de trouver de suberbes gifs animés, j’ai eu l’agréable surprise de trouver un poème, directement sur la première page. Je le reproduis plus bas, mais vous pouvez trouver l’original ici.
Notre cher Amygdale aurait-il proposé ses services à la Police Nationale du Burkina Faso sous le pseudonyme OUÉDRAOGO Jean ?
Hommage à toi, Police Nationale du Burkina Faso ! Tu naquis le 28 décembre 1949 à Bobo Dioulasso ; Et depuis lors, attachée à la sacralité du service public, Ton travail au quotidien garantit la République.
En tout temps, en tout lieu, tu procures quiétudes et sécurité ; Parfois mal comprise mais toujours avec fermeté et maturité, Tu t’engage avec professionnalisme et sans réserve, Au profit de tous, grands et petits, que tu préserves.
Oh ! Police de nos valeurs ancestrales ! Majestueuse et fière, telle une cathédrale ; Paix et sécurité sont pour toi, un sacerdoce, Et ta garde, jamais baissée, veille loin des noces.
Oh ! Police des collines et des plaines ! Dans les villes et campagnes, tu sèmes ta graine ; Et aux populations soucieuses de toutes les extrémités, Patiente et persévérante, tu proposes ta proximité.
J’ai sursauté quand Richard m’a dit qu’une amie de sa mère lui a conseillé d’enceinter une fille. Enceinter est automatiquement devenu mon nouveau verbe préféré. Je n’avais pas encore remarqué que les Burkinabés ont tendance a inventer des verbes, le plus naturellement du monde.
Voici mon top 5: (suite…)
Je m’approche du bar et je cherche des yeux le patron du maquis, parce que les serveuses ont tendance à disparaître dès que l’envie d’une autre bière te prend. Derrière le bar se trouve un bureau imposant où un homme semble plongé dans ses calculs. Au Burkina Faso, rare sont les serveuse à qui on laisse manipuler l’argent. Pour chaque commande, la serveuse va voir le gars derrière le bureau. L’homme calcule même les plus simples équations avec sa calculette, et remet le change à la serveuse.
J’apostrophe l’homme avec les dix-mille salutations d’usage : ça va chez vous? La santé ? la famille? Et ta sœur ? Puis j’enchaîne :
-Monsieur, où puis-je trouver les W.-C. ?
Il me répond qu’il faut aller à l’arrière du maquis, tout juste à gauche, avant d’ajouter :
-Voudriez-vous que je vous torche ? (suite…)
«La stratégie d’intégration verticale d’American Apparel est directement inspirée du fonctionnement des boulangeries de bagel et des restaurants de smoked meat uniques à Montréal.» Certes, et l’organisation des boulangeries de bagel et des restaurants de smoked meat s’inspire du troc pratiqué par les chasseurs-cueilleurs amérindiens qui, lui, s’inspire des coups de hache donnés par les explorateurs vikings, qui, eux, s’inspirent des anges qui passent et qu’on encule.
« Parce que tu as le feu au cul, il est normal que tu voies rouge. Cependant, il ne s’ensuit pas que ce soit la révolution. »
- Sévère de Bourret-Marais
La lecture du guide intitulé Protection personnelle à l’étranger est édifiante. Merci Foreign Affairs Canada. À la page 9, on y trouve le chapitre deux : LE TERRORISME. En bas à gauche, un diagramme me rappelle un des modèles des nouveaux T-shirt du FAS, celui avec le diagramme du non apprivoisable et du non domesticable. Je vais tenter de le reproduire pour vous:
Rappel:
Même heure +
Même endroit =
Cible éventuelle
J’en prends bonne note. À la page 11, je trouve le point 4 : La sécurité au bureau. Étant moi-même au bureau, j’en profite pour m’informer davantage sur ma sécurité. Je me trouve au même endroit qu’hier à la même heure ; si je me trouvais à l’étranger, je serais déjà une « cible éventuelle ». Le texte du guide se veut direct et rassurant:
Les terroristes affectionnent les bureaux pour y commettre leurs méfaits…
Ah oui, c’est inquiétant mais ça ne m’étonne pas. Personnellement, je déteste les bureaux, je ne devrais donc pas m’étonner que les terroristes les affectionnent.
… qu’il s’agisse d’attentats à la bombe, de sabotage, d’enlèvements ou d’assassinats. Il est possible de dissuader les auteurs de tels actes en recourant à certaines mesures de sécurité.
Super. Mais je doute que dissuader soit le verbe qui s’applique le mieux.
Certaines précautions font appel au simple bon sens et ne coûtent à peu près rien.
Pas cher, pas cher, j’achète. Dites-m’en plus.
Variez vos heures d’arrivée et de départ du bureau.
Excellente idée, je vais en parler à mon patron.
Soyez attentif à la présence de toute personne flânant près du bureau.
Pffff.
Les bureaux situés au rez-de-chaussée sont particulièrement vulnérables et sont les plus susceptibles d’être la cible de terroristes.
Vous êtes maintenant libre de faire un lien avec le titre.
« L’homme demandera à la pharmacologie (…) la libération et le développement de ses facultés proprement humaines. L’ouvrier qui rentre le soir après une journée de travail dur et sans intérêt, qui s’attend à retrouver un foyer trop étroit, une femme, qu’un travail harassant a rendu acariâtre, des enfants en bas âge qui crient, à retrouver également le problème angoissant de la subsistance de cette famille, passera sur le chemin du retour au bistrot et prendra quelques verres d’alcool. Il sait en effet empiriquement que l’alcool le rends plus indifférent aux soucis qui l’accablent. Il fait de la neuropsycho-pharmacologie sans le savoir, en utilisant une drogue beaucoup plus toxique que les tranquillisants.
« Par le truchement de la pharmacologie, l’homme de demain serait peut-être à même d’obtenir d’un plus grand nombre d’homme ( « une maîtrise de son environnement), en développant les facultés d’attention, d’imagination, de créativité, en contrôlant les formes d’activités paléocéphaliques les plus élémentaires. Dans ce cas, l’espèce pourrait tendre vers une égalités d’individus, non par le bas, mais par le haut. »
» Mieux vaut plaisanter que mordre ses amis. »
J.Coenen-Huther
L*, 11 ans, porte un T-shirt sur lequel est écrit : « Video games ruined my life. Good thing I have two extra lives. » Après une petite remarque amusée de ma part, L* me confie d’un air songeur : « Si j’avais trois vies, je gaspillerais la première à jouer à des jeux vidéos. La deuxième, je la dédierais à ma carrière, et la troisième, à faire la révolution. »
J’ai déjà fait de la kétamine. Comme je suis une chaise, voire plusieurs, pour moi, faire de la kétamine, ça veut dire qu’il y a déjà eu de la kétamine qui a touché ma peau de plastique. Donc vous comprendrez que, pour moi, la drogue d’humain ce n’est pas très efficace. À la place, je regarde des trucs comme ça :
« Sans jamais y consacrer plus de temps que nécessaire, le Front d’action stupide mène, dans la fiction et dans la réalité, un combat pour un quotidien délirant qui se poursuivra jusqu’à la victoire. »
- Mjack
Entendu aujourd’hui à l’après-midi porte conseil :
« Une mouche qui se pose trois fois sur un homme est annonciatrice d’une grande rentrée d’argent. »
Tu parles !
Entendu l’autre soir de la bouche de Y*, visiblement heureux de pouvoir enfin afficher au grand jour son amour des germinations devant quelqu’un qui ne le jugera pas (moi). Mille mercis pour les petites pousses qui ont pris rapidement de l’expansion jusqu’à la délicieuse salade de ce midi.
Cette émission de radio canada me tape sur les nerfs, mais je ne peut parfois m’empêcher de l’écouter, à la fois pour meubler le silence et pour mieux la mépriser. De toutes les chroniques à y être présentées, celle de monsieur Truc est de loin la plus retardée. Qui, à l’écoute de la chaine nationale, a réellement besoin de savoir qu’en y ajoutant un peu d’eau, il est possible de ré-humidifier nos fruits secs trop secs plutôt que de les jeter?
aujourd’hui cependant Monsieur Truc atteint des sommets en terme de délire auto-ironique, avec l’approbation amusée de l’animatrice, qui laisse ainsi croire qu’elle trouve le concept de l’émission qu’elle anime complètement handicapé mental.
Le sujet aujourd’hui: comment organiser un super party surprise à notre mère. La manière d’éloigner la mère en attendant que les invités arrivent, et se cachent pour le « surprise »: envoyez-la magasiner à la place versailles suivre un atelier de réflexologie interpersonnelle (!!!)
enfin, je crois l’avoir entendu, je confirme demain une fois la baladodiffusion de l’émission mise en ligne.
C’est toi, c’est moi, c’est nous autres ; c’est :
Mr Freedom!!!
Cette seconde révolution moderne est celle qui, réconciliée avec ses principes de base (la techno-sciences, la démocratie, les droits de l’homme, le marché) est emportée par un processus hyperbolique de modernisation de la modernité elle-même.
C’était la meilleure de 2009. Elle s’est fait attendre longtemps. Jusqu’au 31 décembre 2009, en vrai. Contrairement à mon habitude, je suis arrivé le premier, à temps pour les hors-d’oeuvre. T*, arrivé en deuxième, était visiblement surpris/content de me voir, et en a profité pour faire une entrée tout en interjection, me lançant enthousiasmé et le plus naturellement du monde : – Ça fait un LAMPADAIRE que je ne t’ai pas vu!
Moi: (!?)
Lui: (…), euh, un lustre… ça fait un lustre!
Tous (à l’unisson) : ÇA FAIT DES LUSTRES !
***
Quelqu’un m’a d’ailleurs fait remarquer qu’un lampadaire est beaucoup plus long qu’un lustre. Depuis, je ne dors plus.
«Kilgore Trout avait écrit une nouvelle, dont le sujet était un dialogue entre deux micro-levures. Celles-ci discutaient ensemble des buts essentiels de l’existence, tout en mangeant du sucre et en étouffant dans leurs excréments. Du fait de leur intelligence limitée, elles n’arrivaient jamais à comprendre qu’elles étaient en train de fabriquer du champagne. »
- Kurt Vonnegut Jr, Le breakfast du champion
En sortant prendre l’air, entre deux victoires, à Expozine, j’ai croisé un couple avec leur enfant. Le môme, visiblement fasciné par l’apprentissage de la temporalité, leur demandait sans cesse, dans un anglais aussi suraigü qu’insupportable, si on était l’après-midi. (suite…)
Cat’s back on the track, but I let him out of the shack, and now meow it doesnt want to come back… Im having a heart attack… When I get him ill tear his little body apart…
Ça, c’est l’intégrale du courriel le plus étrange qui ne m’ait jamais été envoyé. Je pense que c’est une version féline de Back in Black. Mention spéciale à Lou pour le courriel des côtes cassées, qui vient en deuxième. Damned, trois de plusse et ça fait un top 5.
Je roule sur des corps que mon regard attise,
un champ de chair offerte à l’infini de l’oeil,
Et j’entends par millier des voix tendres qui disent
« La nuit commence ici, tu ne sera plus jamais seul »
- Gilles Vigneault
De la bouche d’un bonhomme qui visiblement, n’avait pas l’air d’un grand buveur d’eau:
-Heille! Faut pas dire : je ne boirai jamais de ton eau!
Je me suis retenu de lui préciser la formulation exacte du proverbe ; je crois qu’il parlait carrément de la fontaine.
Sur la Plaza Saint-Hubert, un grand noir sort d’une boutique et s’exclame triomphalement, les bras levés au ciel :
« Michael Jackson est mort et c’est moi qui le remplace. Je m’appelle Patrick et je suis le plus grand danseur de tous les temps ! »
Quotidien délirant.
Ce groupe d’amis qui devisent joyeusement et plaisantent en buvant du vin rosé sous l’érable, peut-on vraiment croire que chacun d’eux a connu l’effroi, l’angoisse, la passion et la tentation glaciale du suicide?
- Éric Chevillard
» Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail.
Dans la société capitaliste, le travail est la cause de toute dégénérescence intellectuelle, de toute déformation organique.
Les ouvriers ne peuvent-ils donc comprendre qu’en se surmenant au travail, ils épuisent leurs forces et celles de leur progéniture; que, usés, ils arrivent avant l’âge à être incapables de tout travail; qu’absorbés, abrutis par un seul vice, ils ne sont plus des hommes mais des tronçons d’hommes; qu’ils tuent en eux toutes les belles facultés pour ne laisser debout et luxuriante, que la folie furibonde du travail. »
« En effet la vie humaine dépensée consiste à exclure chaque partie ignoble, abjecte, ordurière, mais à exclure non pour rejeter dans l’inexistence: l’exclusion crée au contraire la valeur positive grâce à laquelle il devient possible de disposer de violente réaction affectives. Dans la vie sexuelle, les éléments abjects même niés, jouent le rôle déterminant d’agents de l’attraction érotique, et à partir de cet exemple, il est possible d’apercevoir que la valeur de tels éléments repose sur la possibilité, toujours latente, de transformer la répulsion en attraction. Il en est de même de la guerre dont la valeur attractive ( indéniable dans une certaine limite) est liée à la mort et aux cadavres. En fait, il n’existe pas d’activité susceptible de soulever violemment les hommes à la base de laquelle l’action des éléments ignobles ne joue pas un rôle déterminant. Mais il est difficile de déceler cette action parce qu’elle doit être niée pour être efficiente. En effet, dans la plupart des cas, la rtansformation de répulsion en attraction se produit seulement lorsque la charge affective liée primitivement à l’élément abject a pu être déplacé et lié à un élément voisin. Ainsi, dans l’activité érotique, la charge se dséplace des organes sexuels d’une femme à ses différents charmes (physiques ou moraux); dans la guerre, des cadavres et du sang à l’attirail militaire glorieux. »
Le poulpe, qui n’a pas de sang, et enchevêtre
dans le creux des rochers son noeud de tentacules
en changeant ses couleurs, je le hais…
Ion, fragment.