Je ne suis pas allé lire les personals de craigslist plus loin que celles qui ont été citées sur les annales. Ce que j’ai lu m’avait l’air d’une recette secrète pour une déprime solide. J’imagine les filles cachées derrières leur clavier, rêvant du gars qui va partager ses air miles avec elles…
Une petite fringale et elles sortent s’acheter des gogosses bio pas cher au segal, mon épicerie préférée. Là, les commis s’engeulent entre eux dans un mélange anglais/whatever; les marchandises en over sont placées au millieu des allées et cotoient les poubelles pleines de légumineuses; ce qu’on entend le plus souvent c’est excusez/sorry, alors que les client qui on l’air de vivre dans le mile-end se frottent involontairement les surfaces.
Je retourne chez moi, sur internet, les images ont envahi les annales du front d’action stupide. Qui a montré à tout le monde en même temps le bouton en haut à droite dans l’éditeur visuel?
Commentaires:
je m’ennuie de l’odeur des poissons secs dans le milieu de l’allée du fond au segal. Quand j’habitais juste en face et que j’y allais quotidiennement, j’ai remarqué que les prix y étaient délirants, mais le quotidien là-bas semble vraiment l’être encore plus…
Oui, après sa phase intello-trash-verbeux, le FAS est entré dans sa période dégoûtant-multimédia-intertextuel-global.
pour faire court: la phase POULPE.
À quand la phase papier ?
La semaine prochaine, c’est la phase publique : Expozine.
Les annales du FAS: une phase.
Comme l’écrivait l’autre : «Les filles aussi se sentent seules.»
Dans le même genre, l’autre écrivait aussi:<>
J’aime ça, le rappel des vraies affaires…
y’a comme eu un fuck: <>
Rébus:
l’S
Je ne suis pas sûr de saisir le sens de votre démarche.
Rébus: complétez la phrase: y’a comme eu un fuck l’S.
Indice Mégapole de la côte ouest.
Bon, c’était LOS ANGELES… mais y,a comme eu un fuck.