Fardoche, 30/06/2007 [Cool is Class War]

Hier soir j’ai lu un book. Un épais. Ça faisait des lunes que j’avais lu rien d’autre que des circulaires. Quelques fucking essai là et là et là et là. Frdrke de Gmbrcz. C’était fucking pathétic. Ce qui est le plus joual, c’est que c’était aussi oui seulement une patente, mais aussi deux plongées dans la most swartz des abîmes de contradictions. J’ai retrouvé par l’onanisme mon identité d’intello-rock joyeux avec un stylo intello-pas rock-poseur, idealtype du contestataire quotidien. Le mieux, ç’a été la couverte de mon identité. Car à quoi ça sert d’être si on ne peut pas être quelque chose? J’ai bien d’autre à faire que ça pis pas à peu près. Une culture de salade, rogné à l’université, faut quand même que ça serve à autre chose qu’à se spinner la graine à longeur de week-end. Par procédure, me varloper des gnous SAUVAGES, impressioner (!!!) les filles. Chanteur rock-poseur C’est cool peut-être? Je m’en crisses-tu dans le fond si je veux pas me les cogner les beaux animals, ou si mon moral trouve que je perds trop de temps à me jouer dans les oreilles. Je chante pousser des ghjrtksed avec mon yhjgjhuy sur les gencives. Jean Tam joue Das shproufekenh: «kein splafarouthytivokent, Lowwerouthin Staat – Fotisharunt – kein Gold – meinfurher – amen»

Comments (0)

Commentaires:

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire