Le 11 juin dernier, j’écoutais sur les ondes de Radio-Canada un entretien de l’animateur Patrick Masbourian avec Richard Arel, ex-propriétaire et fondateur du Madrid, lors d’une émission spéciale de deux heures consacrée au fameux restaurant sis au bord de la 20, à mi-chemin entre Montréal et Québec.
Après avoir raconté l’histoire de ses célèbres « monster trucks » et de ses non moins célèbres dinosaures, M. Arel déclara, lorsque l’animateur l’interrogea sur ses projets futurs, qu’il travaillait actuellement à développer « une forme d’énergie qui va transformer la planète au complet ».
Voilà, mes amis, la confirmation de nos soupçons sur la mystérieuse turbine aperçue dans le stationnement du Madrid au retour du RVPP.
Commentaires:
Je crois vraiment que M. Arel est le précurseur du FAS, lui et André Sérouille pratiquaient l’action stupide longtemps avant que l’on ne la théorise.
y’a pleins de nouveaux qui laissent des commentaires
Pour ceux qui ne l’auraient pas vue, la mystérieuse turbine était dissimulée à l’arrière du stationnement du Madrid, dans une sorte de bécosse géante dont seul un cercle découpé dans la porte nous permettait d’en entrevoir l’intérieur. Une gigantesque bobine entourée d’un câble d’acier tournait lentement sur elle-même, luisant d’une substance brunâtre et poisseuse indéfinissable mais qui me fit croire que le fameux restaurant tirait son énergie des excréments de ses clients.
Le FAS est une forme d’énergie qui va transformer la planète – mais peut-être pas au complet.
Du moins le Continent de plastique…
Ou peut-être pas toutes les parties d’un seul coup. Genre, un peu ici, un peu là…
Peut-être qu’on pourrait demander à lui (voir le lien) de nous aider?