Continent de plastique, polymère atoll
Golfe persique et du Mexique
Rutilants de sombre opal, pétrole
Laque des eaux toxiques
Marre du fioul, des plottes à gaz
Le kérosène jouissant des bas-fonds
Sucé sous les nappes – extase
Souille de sa nocturne pollution
Là un pélican d’envergure
Que le poids courbature
Couvert de mazout
De son goitre en entonnoir
Contre les séraphins noirs
Sors un cri qui dégoute
Commentaires:
c’est beau ça.
De l’art.
Comme je disais, il y a 8 ans, en vélo, en tournant le coin de De Gaspé et Dante, ou Bélanger, que la poésie est ton art le plus achevé et surtout le plus percutant. Évidemment, il implique que tu veuilles, en quelque sorte, qu’il le soit.