Devant chez moi, deux obèses défient les règles de la triviale poésie :
Côté Ouest de la rue
Accotés sur le hood
Deux obèses se tâtent
Les poignées d’amour
Parkés en parallèle
Bumper à bumper
Commentaires:
Il y a de cela belle lurette, en revenant à pieds du Yer’Mad par St-Hubert, j’en ai surpris deux qui f*** sur un hood de char.
Lors d’un voyage en métro j’étais assis sur un banc qui donne sur la porte, donc les deux bancs à ma gauche était occupés par deux obèses qui se regardaient droit dans les yeux en échangant des paroles trivial avec passion entre deux french kiss très bruyant, le tout était à la fois robotique et lubrique, deux aspect que j’ai toujours chéris.
ah, c’est pour nous rappeler que l’obésité est le fondement de toutes choses…