Depuis quelques mois, j’entends régulièrement transpercer des murs de mon appartement – à travers la musique de wigger de mon autre voisin – un petit cri joyeux : wou-hou-hou! Genre le début de la toune de Kill Bill mais après le premier wouhou. Et quand je dis régulièrement, je veux dire, genre, quinze, vingt fois par jour. Depuis le début du mois de juillet. Si vous vous demandez ce qui peut bien se passer dans la tête d’un personne aussi bruyamment jovialiste, moi, je me perds en conjectures et c’est en train de me rendre folle. Bientôt je n’aurai plus d’autre choix que de m’engager comme cobaye pour la Chaire d’études André Serouille.