» Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail.
Dans la société capitaliste, le travail est la cause de toute dégénérescence intellectuelle, de toute déformation organique.
Les ouvriers ne peuvent-ils donc comprendre qu’en se surmenant au travail, ils épuisent leurs forces et celles de leur progéniture; que, usés, ils arrivent avant l’âge à être incapables de tout travail; qu’absorbés, abrutis par un seul vice, ils ne sont plus des hommes mais des tronçons d’hommes; qu’ils tuent en eux toutes les belles facultés pour ne laisser debout et luxuriante, que la folie furibonde du travail. »
Commentaires:
travailleurs de tous les pays unissez vous: ne travaillez jamais!
Si travail = torture, alors « bourreau de travail » = pléonasme sadique.
Fiou! Je suis soulagée de savoir que je suis saine d’esprit.
SPIRIT DUPLICATA s’t'un esti de BS…
« Les ouvriers ne peuvent-ils donc comprendre qu’en se surmenant au travail, ils épuisent leurs forces et celles de leur progéniture? »
Non.
LLLLLIIIIIIIBBBBBBEEEEEEUUUUUUUUUUUURRRRRRRRTTTTTTTTÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ (stie). J’écris ton nom partout (avec du sperme).