Ça faisait bientôt trois semaines que ce putain de modérobot nous coupait la comunic entre moi et la base,  j’étais pris dans cette saleté de désert à la con, une de ces tarées de racoleuses, carburant à l’alcool à bois, m’avait emmené dans les dunes de fibres optiques entourant Gigapole; la d’moiselle elle avait rendu l’âme pendant l’acte, l’alcool avait brûlé la majorité de ses organes internes, surtout au niveau de la cervelle, elle en était rendue pitoyable à la fin… c’était tout de même un bon coup; pauvre fille va.

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J’savais bien que cette saleté de tas de ferraille devait rouler sa mécanique dans le coin, un modérobot hors fonctions ça n’est pas laissé en liberté bien longtemps; c’était assurément un mauvais fonctionnement d’un mectron perdu dans cet enfer pour la tôle, l’émanation des bioprocesseurs sous-terrain avait dû affecté son filage, il se dégradait et allait périmer de sa belle fin… d’ici quelques demies vies, tout comme moi. Si je voulais sortir de là j’devais identifier, trouver et châtrer le malfrat. J’enclenchais mes rétrofusées et laissais le curieux processus des photons se transformer en électron dans mon processeur, ce qui me permettait de voir à la manière des hommes; je balayais le paysage de cette décharge optique sans fin.

Je planais au-dessus des dunes, un cosmos de fibre illuminé de quelques parcelles d’énergie imitait parfaitement le ciel étoilé, partout où je portais mon regard j’étais entouré d’infini, le modérobot s’y trouvait, au-dessus? En dessous? Moi j’allais devant; si un humain s’était retrouvé à ma place il en aurait perdu ses sens, mais moi j’ai un GPS qui me situe dans plus de la moitié de la Voie lactée, de la Proxima du Centaure jusqu’à Mercure je savais où j’étais, peu d’humains, ou d’robots, peuvent en dire autant… mais tant que j’étais brouillé par ce modérobot j’étais réduit à un rayon de 1 km, distance à laquelle cette quincaillerie de pacotille se trouvait de moi.

Je décrivais une grande spirale dans le ciel, agrandissant l’anneau à chaque tour complet, laissant dans mon sillage une brume radioactive azure et rouge vermeille, donnant à cette vision une allure encore plus onirique… il y avait même le grand silence du vide de l’espace. Le brouillage de mon GPS m’indiquait la direction de l’ennemi. Je larguais quelques rockettes à l’occasion dans la direction où devait être ma cible. J’approchais d’un monticule qui pouvait servir de cache, je chargeais un missile et le lançais en sa direction. Comme la rockette allait atteindre l’objectif, un dispositif antimissile surgit de derrière le monticule et fit exploser mon projectile en plein vol. Deux gigantesques bras cybernétiques surgirent du monticule et faisant voler le fibre optique dans les airs… ses yeux rouges injectés de plasma me fixaient, j’étais face à l’ennemi…

Sans crier gare l’androdrigue le plus rapide de la galaxie envoya une salve de rayons laser sur le contrevenant, qui, lui, gardait son regard braqué sur moi sans même se soucier de cette salve assez puissante pour réduire une trentaine de péripatéticiennes en bouilli – j’avais déjà fait l’expérience -. À l’impact de la volée un grand nuage de poussière optique se leva jusqu’à une centaine de mètres. Je branchais ma radio pour faire contact avec les Annales pour revenir à la base. « Ici canadian cialis pharmacy Robo, est-ce que vous me recevez? J’aurais besoin d’un convoi de Zepoulpe immédiatement. Mysterious? Amygdale? » J’avais le système glacé par le souvenir du regard du modérobot, jamais je n’avais vu autant de haine dans un système informatique. « Alors, y’a quelqu’un? Bébé A. t’es là? » Mon système m’indiquait que je n’avais toujours pas de connexion avec la base. J’entendais un sifflement dans l’air, le doux son d’une rockette robotique. Elle m’atteint dans le cul, quel salaud ce putain de robot… une rockette dans le cul!

Je piquais du nez en vrille vers le sol sous le martellement de tirs en masse de rayons laser à radioactivité antibiologique, genre de truc qu’on ne veut pas recevoir à la suite d’un missile dans les fesses. Mon bras gauche se détacha de mon tronc et mes jambes étaient en lambeaux, hors fonction. Mon atterrissage creusa un cratère d’une profondeur d’à peu près cinq mètres et d’un rayon d’une vingtaine de mètres.

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La pauvrette qui était morte dans mes bras la nuit d’avant me criait ses dernières paroles dans les oreilles « Robodrigue, ah ah ah, vous êtes le dernier des idiots, votre goût pour les femmes de basses vertus vous a amené jusqu’ici d’où ne sortirez jamais. » Elle savait donc quelques choses, tout ceci était un attrape-nigaud, quelqu’un à Gigapole avait mis cette merde robotique sur mon chemin… Et moi je m’étais laissé prendre à cette douce infection qui attaque l’organe reproducteur pour se rendre jusqu’au cœur… l’amour…

Suite

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